Comment fonctionne une assurance-vie ?

Longtemps perçue comme un placement complexe ou réservé à la transmission, l’assurance-vie s’impose aujourd’hui comme l’un des instruments d’épargne les plus souples et utilisés du marché. Que vous souhaitiez faire fructifier votre capital, préparer votre retraite ou transmettre un patrimoine dans des conditions avantageuses, elle s’adapte à de nombreux objectifs. Mais comment fonctionne-t-elle concrètement ?

Qu’est ce qu’une assurance-vie ?
L’assurance-vie est un produit d’épargne permettant de constituer, valoriser et transmettre un capital dans un cadre fiscal avantageux. Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, il ne s’agit pas d’un contrat destiné uniquement à assurer un risque lié à la vie ou au décès. En réalité, c’est un outil d’épargne très souple, utilisé à la fois pour préparer des projets de vie (achat immobilier, études des enfants, retraite…) et optimiser sa transmission patrimoniale.
Concrètement, l’assurance-vie fonctionne comme un contrat entre un souscripteur et un assureur. Le souscripteur y effectue des versements, appelés “primes”, qui sont investis sur différents supports financiers. À tout moment, il peut effectuer des retraits partiels ou totaux, appelés “rachats”, tout en gardant la possibilité de transmettre son épargne à un ou plusieurs bénéficiaires désignés en cas de décès.
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Ce placement séduit pour plusieurs raisons :
- Sa flexibilité : vous pouvez retirer vos fonds à tout moment (hors cas particuliers liés à certains supports) ;
- Ses avantages fiscaux : notamment après 8 ans de détention, pour les rachats et les transmissions ;
- Ses multiples usages : épargne de précaution, transmission, retraite, financement de projets personnels, etc.
Bon à savoir : Certaines assurances-vie, comme celles proposées par Goodvest, se distinguent par leur engagement responsable. Elles permettent d’investir dans des secteurs durables et alignés avec des objectifs environnementaux tels que la transition écologique ou l’accès à l’eau, en cohérence avec l’Accord de Paris sur le Climat.
Quelles sont les principales caractéristiques d’une assurance-vie ?
Le fonctionnement d’une assurance-vie repose sur un mécanisme relativement simple, qui peut être résumé en quatre grandes étapes : les versements, l’allocation de l’épargne, les rachats et le dénouement en cas de décès.
Les versements pour alimenter le capital de l’assurance-vie
Les versements sont les sommes que vous déposez sur votre contrat d'assurance-vie. Ces versements permettent d'alimenter votre contrat et de constituer votre capital, qui sera ensuite investi sur les supports de votre choix (fonds en euros, unités de compte). L'objectif est de placer judicieusement cette épargne en fonction de votre horizon de placement et de vos objectifs financiers (voire extra financiers si vous souhaitez flécher votre épargne vers des secteurs responsables).
À l'ouverture, un premier versement d'un montant minimal est généralement exigé (par exemple, 300 € pour l'assurance-vie Goodvest). Les versements peuvent ensuite être effectués de différentes manières :
- Versements libres : Vous versez de l'argent quand vous le souhaitez, sans calendrier prédéfini.
- Versements programmés : Vous mettez en place des prélèvements réguliers (mensuels, trimestriels, annuels) d'un montant fixe. Cette méthode peut être intéressante pour ceux qui souhaitent mieux budgétiser la part de leur revenu consacrée à l’épargne et/ou adopter la stratégie du DCA (“Dollar cost averaging”) consistant à investir de petites sommes de manières régulières afin d’entrer sur les marchés financiers à des niveaux de valorisation différents.
Bon à savoir : en principe, sauf engagement pour une offre promotionnelle, les versements programmés peuvent être interrompus à tout moment.
Lire aussi : Tout comprendre sur les versements de l'assurance-vie
L’allocation de l’épargne de l’assurance-vie pour la faire fructifier
L’assurance-vie ne constitue pas un placement en soi, mais plutôt une enveloppe juridique et fiscale. Elle donne accès à un large éventail de supports d’investissement, dont la nature et la qualité varient d’un contrat à l’autre. Le rôle de cette enveloppe est donc de structurer et encadrer la manière dont votre épargne est investie, tout en bénéficiant d’un régime fiscal avantageux.
La notion de fonds en euros et d’unités de compte
En assurance-vie, les sommes investies peuvent être réparties sur deux grandes familles de supports : les fonds en euros et les unités de compte (UC).
- Le fonds en euros est un support à capital garanti. Cela signifie que vous ne pouvez pas perdre le capital investi. En contrepartie, les rendements sont généralement modestes, mais stables dans le temps. Il est particulièrement adapté aux profils prudents ou aux projets à court terme.
- Les unités de compte, quant à elles, n’offrent aucune garantie sur le capital. Elles peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse en fonction des marchés financiers. En contrepartie, elles présentent un potentiel de performance plus élevé. Ces supports prennent le plus souvent la forme de fonds d’investissement ou d’ETF qui peuvent inclure des actions, des obligations, de l’immobilier, et/ou couvrir des thématiques d’investissement spécifiques (notamment via les ETF thématiques).
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Mais l’un n’exclut pas forcément l’autre !
Par exemple Le contrat Goodlife, lancé par Goodvest, innove en proposant une combinaison entre :
- Un fonds en euros responsable (Objectif Climat), qui se distingue par son alignement avec des critères environnementaux exigeants et une performance nette de 3,31 % en 2023 et 2024.
- Des unités de compte responsables, sélectionnées pour leur impact positif sur l’environnement (fonds labellisés, investissements verts, etc.).
Ce type de contrat permet de concilier sécurité partielle et investissement durable, tout en adaptant la répartition selon le profil de risque de chaque épargnant.
Quels supports choisir en fonction de son profil ?
Le choix des supports d’investissement est un élément clé de la performance de votre assurance-vie. En effet, ce sont ces supports, et non le contrat en lui-même, qui génèrent la croissance de votre capital.
- Le fonds en euros, avec son capital garanti, est idéal pour les investisseurs prudents ou ceux ayant un horizon de placement à court terme. Toutefois, il offre des rendements limités, parfois inférieurs à l’inflation.
- À l’inverse, les unités de compte présentent une plus grande variété de niveaux de risque et de potentiel de rendement de sorte qu’il faudra trouver la juste combinaison pour répondre à chaque objectif et horizon de placement associé. Par exemple, un fonds composé d’obligations d’État de l’OCDE sera moins risqué (mais moins performant) qu’un fonds investi en actions de sociétés cotées, souvent plus volatiles mais aussi potentiellement plus rémunérateurs sur le long terme. En associant ces deux unités de compte, il est alors possible de diminuer le risque du portefeuille global en limitant la volatilité.
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Chaque épargnant doit donc composer une allocation adaptée à :
- Son horizon de placement (court, moyen ou long terme),
- Son appétence au risque,
- Et ses objectifs patrimoniaux et extra-financiers.
Pour s’adapter à tout type d’épargnant et rendre l’assurance-vie accessible, deux modes de gestion sont généralement proposés :
- La gestion pilotée : l’épargne est automatiquement répartie sur des supports choisis en fonction d’un profil de risque (prudent, équilibré ou dynamique). Ce mode est recommandé à ceux qui souhaitent déléguer la gestion à des experts. Par exemple, le profil dynamique de l’assurance-vie Goodvest est souvent adapté aux épargnants investissant à long terme et acceptant un certain niveau de volatilité, tandis que le profil prudent conviendra à ceux qui privilégient la stabilité de leur capital, sur un horizon court.
- La gestion libre : ici, l’épargnant choisit lui-même les supports. Cette option nécessite de solides connaissances financières et une capacité à construire un portefeuille cohérent et diversifié.
Bon à savoir : Les assurances-vie Goodvest allient performance financière et engagement environnemental. Vous investissez dans des secteurs à fort potentiel comme les énergies renouvelables ou la rénovation thermique, tout en donnant du sens à votre épargne. Chaque support est sélectionné pour sa qualité extra-financière et sa capacité à contribuer concrètement à la transition écologique. A noter que l’investissement sur les marchés financiers est sujet à des fluctuations à la hausse ou à la baisse et présente un risque de perte en capital.
Les rachats en assurance-vie
Contrairement à certaines idées reçues, l’assurance-vie est un contrat d’épargne à vue. Cela signifie que vous pouvez retirer votre argent à tout moment, sans justification ni pénalité. Ce retrait s’appelle un rachat, et il peut être :
- Total : vous récupérez l’intégralité du capital et le contrat est clôturé.
- Partiel : vous retirez une partie de l’épargne, et le contrat continue à fonctionner avec le capital restant.
Ces rachats sont libres, mais ils déclenchent une fiscalité sur les gains réalisés (intérêts et plus-values). Seule la part correspondant aux gains est imposée, pas le capital initial. Cette fiscalité devient plus avantageuse à partir de 8 ans de détention, avec notamment un abattement annuel sur les gains retirés. Nous y reviendrons…
Lire aussi : Rachat partiel d'assurance-vie : guide, fonctionnement et fiscalité
La transmission du capital en cas de décès
L’assurance-vie n’est pas seulement un outil d’épargne, c’est aussi un levier puissant de transmission patrimoniale. En cas de décès du souscripteur, le capital est versé aux bénéficiaires désignés dans le contrat, en dehors de la succession classique.
Ce mécanisme présente des avantages fiscaux majeurs. Chaque bénéficiaire peut recevoir jusqu’à 152 500 € exonérés d’impôts, sous conditions, ce qui en fait un outil prisé pour transmettre un patrimoine tout en optimisant la fiscalité.
Cette souplesse permet aussi de répartir librement le capital entre plusieurs personnes (enfants, conjoint, proches, etc.), avec une grande liberté de désignation et sans obligation de respecter les règles de la réserve héréditaire.
Quelle est la fiscalité de l’assurance-vie ?
La fiscalité avantageuse de l’assurance-vie contribue largement à son succès auprès des épargnants français. Contrairement à un compte-titres, qui permet aussi d’investir sur les marchés financiers mais dont les gains sont immédiatement fiscalisés, l’assurance-vie bénéficie d’un régime fiscal spécifique sur les rachats (retraits) et en cas de décès de décès (transmission du capital).
La capitalisation des intérêts en franchise d’impôt
L’assurance-vie permet de capitaliser les gains sans imposition tant qu’aucun retrait n’est effectué. Contrairement à un compte-titres, où les revenus sont taxés dès leur perception, les intérêts et plus-values d’une assurance-vie sont réinvestis en totalité, sans frottement fiscal. Ce mécanisme permet d’augmenter substantiellement la performance du capital à long terme.
La fiscalité de l’assurance-vie sur les rachats
Lors d’un rachat (retrait partiel ou total), seule la part des gains compris dans le montant retiré est soumise à imposition. Le capital initial n’est jamais fiscalisé.
Avant 8 ans, deux options sont possibles :
- Le prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %, qui inclut 12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux.
- L’imposition au barème de l’impôt sur le revenu, sur option du contribuable si cela est plus avantageux (+17,2 % de prélèvements sociaux).
Cependant, après 8 ans de détention du contrat, un abattement annuel est appliqué sur les gains retirés :
- 4 600 € pour une personne seule,
- 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune.
Au-delà de cet abattement, les gains sont taxés au taux réduit de 24,7 % (7,5 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux), dans la limite des versements effectués inférieurs à 150 000 €. La part au-delà de 150 000 € de versement verra ses gains associés imposés au taux normal de 30 %.
La fiscalité de l’assurance-vie en cas de décès
L’assurance-vie permet de transmettre un capital hors succession dans un cadre fiscal avantageux. La fiscalité dépend de l’âge du souscripteur au moment des versements :
- Avant 70 ans : chaque bénéficiaire dispose d’un abattement de 152 500 €. Au-delà, les sommes sont taxées à 20 %, puis 31,25 % au-delà de 700 000 €.
- Après 70 ans : un abattement global de 30 500 € s’applique (tous bénéficiaires confondus). Au-delà, les sommes sont soumises aux droits de succession selon le lien de parenté, mais les gains produits restent exonérés.
Au regard de ces avantages notables, il paraît aujourd’hui difficilement concevable de préparer une transmission sans utiliser l’assurance-vie.
Lire aussi : Quelle est la fiscalité de l'assurance vie en cas de décès ?
Quels sont les principaux frais rencontrés en assurance-vie ?
L’autre point essentiel d’une assurance-vie, et malheureusement souvent méconnu, est la politique de frais. C’est à dire ce qui est facturé à l’épargnant pour la gestion et le placement de l’épargne. Ces frais sont difficilement visibles et compréhensibles pour les néophytes puisqu’ils sont souvent absorbés par la performance de l’épargne. Pourtant, ils peuvent constituer un manque à gagner important…
Lire aussi : Quels sont les différents frais d'une assurance-vie ?
Les frais du contrat
Les frais du contrat sont fixés par l’assureur et le distributeur. Ils couvrent la gestion administrative, la mise à disposition des services et le suivi de votre allocation.
Les plus fréquents sont :
- Les frais de gestion annuels : prélevés sur l’encours, généralement entre 0,6 % et 1 % chez les assureurs traditionnels, auxquels peuvent s’ajouter des frais de gestion pilotée.
- Les frais sur versements : ils peuvent aller jusqu’à 5 % dans certains contrats traditionnels, mais sont souvent réduits à zéro dans les offres en ligne comme Goodvest.
- Les frais d’arbitrage : facturés lors d’un changement de supports, bien que certains contrats ne prélèvent aucun frais d’arbitrage, comme ceux de Goodvest.
Mais, les frais les plus importants se situent principalement du côté des supports d’investissement.
Lire aussi : Ouvrir une assurance-vie en ligne 100 % digitale, 0 % frais d’entrée, 100 % durable
Les frais des supports
Les frais prélevés sur les supports d’investissement sont souvent les plus discrets, mais aussi les plus déterminants pour la performance nette de votre contrat. Ils sont intégrés directement dans la valorisation des fonds et ne figurent donc pas sur les relevés sous forme de prélèvements visibles, ce qui les rend facilement négligés par les épargnants.
Pourtant, ces frais peuvent être très élevés : il n’est pas rare de voir des fonds en actions facturer plus de 3 % de frais annuels, ce qui vient directement rogner les gains potentiels. Ce phénomène est encore plus marqué dans les contrats proposés par les banques traditionnelles.
Il n’est pas rare d’assister à des pratiques commerciales clairement en défaveur des épargnants : proposer des contrats à frais de gestion réduit, mais y inclure majoritairement des supports “maison” ou partenaires, dont les frais de gestion sont particulièrement élevés. Ces fonds sont fréquemment sélectionnés non pas pour leur performance ou leur qualité extra-financière, mais pour les rétrocommissions qu’ils génèrent au profit de la banque ou de l’intermédiaire.
Chez Goodvest, l’approche est radicalement différente : les supports sont choisis pour leur efficacité financière, leur impact environnemental et leur transparence en matière de frais. Cela inclut notamment :
- Des ETF responsables à faibles frais,
- Des fonds labellisés pour leur durabilité,
- Une sélection rigoureuse excluant les produits aux frais excessifs ou à faible valeur ajoutée.
Cette stratégie permet de limiter les frais globaux et de préserver un maximum de performance nette pour l’épargnant.
Comment bien choisir son assurance-vie ?
Face à la multitude d’offres disponibles sur le marché, bien choisir son assurance-vie repose sur l’analyse de plusieurs critères essentiels. Tous les contrats ne se valent pas, tant en termes de performance que de transparence, de souplesse ou d’impact environnemental. Voici les principaux éléments à examiner avant de souscrire :
- Les frais : privilégiez les contrats avec peu ou pas de frais d’entrée, des frais de gestion raisonnables, et une sélection de supports peu chargés en frais internes. C’est un critère clé pour préserver la performance nette de votre épargne.
- La qualité et la diversité des supports : assurez-vous d’avoir accès à un éventail de fonds variés et cohérents avec votre profil de risque, incluant par exemple des ETF, de l’immobilier, des obligations ou des actions. Une bonne allocation est déterminante pour atteindre vos objectifs.
- La souplesse du contrat : optez pour une assurance-vie sans frais de sortie, avec des rachats partiels possibles à tout moment et une gestion pilotée si vous souhaitez déléguer la répartition de vos investissements.
- La solidité de l’assureur : un contrat reposant sur un assureur reconnu est un gage de sécurité, notamment en cas de transmission ou de retrait.
- L’engagement environnemental : de plus en plus d’épargnants souhaitent donner du sens à leur épargne. Choisir un contrat qui intègre des critères extra-financiers (ESG, climat, biodiversité…) est un levier fort pour concilier rentabilité et utilité.
Lire aussi : Quelles sont les meilleures assurances-vie en gestion pilotée en 2025 ?
Pourquoi pas l’assurance-vie Goodvest ?
Les assurances-vie Goodvest, Goodlife et Goodvie, vont au-delà des standards du marché. Elles ont été pensées pour répondre aux attentes des épargnants d’aujourd’hui : exigeants sur les frais, soucieux de la performance, mais aussi désireux de donner du sens à leur argent.
Avec Goodvest, vous bénéficiez :
- De frais justes et transparents : aucun frais d’entrée ni de retrait, pour que votre épargne travaille vraiment pour vous.
- D’une gestion pilotée, adaptée à votre profil, à votre sensibilité et à vos projets, pour investir efficacement sans complexité.
- De supports triés sur le volet, alliant potentiel de performance et impact positif : ETF climat, immobilier durable, fonds labellisés…
- Et surtout, d’une approche engagée : tous nos portefeuilles sont compatibles avec l’Accord de Paris, afin de lutter efficacement contre le réchauffement climatique.
En choisissant Goodvest, vous ne vous contentez pas d’épargner. Vous investissez dans un avenir durable, sans renoncer au potentiel de performance.
Questions fréquentes sur l'Assurance-vie
Peut-on ouvrir plusieurs contrats d’assurance-vie ?
Oui, il est tout à fait possible de détenir plusieurs contrats d’assurance-vie, dans différentes compagnies. Cela peut permettre de diversifier les stratégies d’investissement ou de transmission.
Peut-on désigner plusieurs bénéficiaires dans une assurance-vie ?
Oui. Vous pouvez désigner un ou plusieurs bénéficiaires, avec une répartition libre du capital (ex. : 50 % pour un enfant, 25 % pour un conjoint…). Vous pouvez aussi modifier la clause à tout moment.
Existe-t-il un plafond de versement en assurance-vie ?
Non, il n’existe pas de plafond légal. En revanche, au-delà de certains seuils (notamment 150 000 €), la fiscalité applicable peut changer, notamment après 8 ans.
Une personne mineure peut-elle ouvrir une assurance-vie ?
Oui, un contrat peut être ouvert au nom d’un enfant mineur, avec l’accord et la signature des représentants légaux. C’est même un outil très intéressant pour préparer son avenir. Par exemple, chez Goodvest, vous pouvez ouvrir Goodvest kids, une assurance-vie dédiée aux enfants mineurs !
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