Meilleurs placements verts en 2026 : comparatif pour investir responsable

En 2026, de plus en plus d’épargnants cherchent à comprendre l’impact réel de leur épargne sur l’environnement. Et pour cause : un portefeuille de 25 000 € peut générer jusqu’à 11 tonnes de CO₂ par an, soit l’équivalent de cinq allers-retours Paris-New York en avion. Face à l’urgence climatique, les placements verts permettent de concilier performance financière et financement de la transition écologique. Assurance-vie responsable, PER responsable, immobilier durable, obligations vertes. Les solutions sont nombreuses, mais toutes ne se valent pas, et le greenwashing reste un risque réel.

Placements verts : tableau récapitulatif pour bien choisir en 2026
Un placement vert (ou investissement vert) est un investissement financier dont l’objectif est double :
- générer un rendement financier,
- tout en finançant des activités ayant un impact positif sur l’environnement.
Concrètement, un placement vert consiste à orienter son épargne vers des entreprises, des projets ou des infrastructures qui contribuent à la transition écologique, par exemple :
- le développement des énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique),
- l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments,
- la mobilité bas carbone,
- la gestion durable de l’eau et des ressources naturelles,
- ou encore la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Voici un récapitulatif des différents placements verts accessibles aux particuliers :
Comment reconnaître un vrai placement vert en 2026 ?
Avant de choisir un placement vert, il est essentiel de comprendre ce qui se cache réellement derrière les labels et les promesses “éco-responsables”.
La limite des labels pour identifier un placement vert
Un investissement éco-responsable véritable ne se limite pas à choisir un produit labellisé ISR (investissement socialement responsable). En effet, ce label est relativement large et regroupe aussi bien des considérations de gouvernance et sociales que des critères environnementaux (ESG).
Par exemple, une entreprise peut être exemplaire sur le plan social sans pour autant agir significativement pour réduire son impact environnemental. Malgré son label, investir dans cette entreprise ne constitue donc pas nécessairement un véritable placement vert.
Lire aussi : À quoi correspondent les critères ESG ?
Bon à savoir : Pour nos assurances-vie et notre PER responsable, nous avons fait le choix d’aller au-delà de la labellisation ISR pour privilégier spécifiquement un engagement environnemental sur la préservation de la biodiversité et du climat en accord avec les exigences de l’Accord de Paris.
Finance verte : aller au-delà des labels
La finance verte consiste à financer des activités qui tiennent compte de leur impact environnemental et cherchent à le réduire autant que possible. Cela implique :
- de sélectionner les entreprises et projets les plus volontaristes,
- d’exclure les secteurs qui ne peuvent ou ne veulent pas réduire leur pollution,
- et d’analyser la trajectoire environnementale réelle des activités financées.
Conseil de Goodvest : Pour être sûr de réaliser un placement vert, il est préférable de se référer à des labels plus spécifiques, comme le label Greenfin ou “Article 9” du SFDR au niveau Européen. Le label Greenfin certifie les portefeuilles d'investissement qui écartent certains domaines tels que le nucléaire ou les énergies fossiles et qui ont pour but de financer les sociétés qui travaillent dans le domaine de la transition énergétique et environnementale. À noter d’ailleurs que le label ISR est en phase de refonte pour mieux répondre aux critiques dont il fait l’objet !
Lire aussi : Les labels de la finance responsable : avantages et limites
Placement vert : un juste compromis entre considération écologique et performance
Pour autant, un placement ou un investissement vert ne signifie pas financer seulement des entreprises neutres pour l'environnement. Cette approche ne serait pas réaliste tant sur le critère financier (manque de diversification notamment) qu'extra financier (quid des entreprises qui ont besoin de capitaux pour verdir leur outil de production ?).
De plus, certaines productions sont indispensables pour le développement humain, mais entraînent leur lot d'externalités négatives (notamment en termes d’émission carbone) qui, d'une manière ou d'une autre, a une influence sur l'écosystème et le climat. La vraie question pour déterminer un placement vert est de savoir si cette influence a été étudiée en détail et si une méthode spécifique a été utilisée pour la réduire au maximum. Ainsi, le meilleur élève dans sa catégorie peut être considéré, même s'il est émetteur de CO2, peut être considéré comme un placement vert (sélection Best in Class).
En somme, un placement vert est un investissement qui cherche à concilier performance financière et respect de l'environnement. Il s'agit d'une approche d'investissement qui va au-delà des critères financiers traditionnels pour prendre en compte les impacts environnementaux et sociaux de l'investissement.
Lire aussi : Quelles solutions pour faire un investissement à impact ?
Placement vert n°1 : L’assurance-vie eco-responsable investie dans des thématiques éco-responsables
L’assurance-vie responsable (ou assurance-vie écoresponsable) constitue aujourd’hui l’un des meilleurs placements verts en 2026 pour les épargnants qui souhaitent investir durablement tout en bénéficiant d’un cadre fiscal avantageux et d’une gestion rassurante.
Contrairement à une assurance-vie classique, ce type de contrat ne se contente pas d’intégrer quelques supports labellisés. Il vise à donner accès à une gamme cohérente de produits d’investissement responsables, sélectionnés selon des critères environnementaux stricts et alignés avec les enjeux de la transition écologique. Par exemple l’assurance-vie de Goodvest donne accès à une palette diversifiée de placements verts :
- de l’immobilier durable (bâtiments à haute performance énergétique, rénovation énergétique),
- des infrastructures vertes (énergies renouvelables, réseaux bas carbone),
- des portefeuilles d’actions cotées présentant des critères stricts de durabilité,
- des investissements thématiques responsables en bourse (eau, santé, transition énergétique, etc.).
Lire aussi : L'assurance-vie expliquée aux nuls : le guide pour débutant
Une sélection rigoureuse de fonds tenant compte de critères de durabilité
Les assurances-vie responsable proposent des supports d'investissement le plus souvent labélisés. Mais, comme nous l’avons vu, le caractère ISR d’un support ne fait pas de lui un placement vert pour autant.
C’est pourquoi il est important de mettre en place une méthodologie de sélection plus stricte en tenant compte de différents critères tels que la trajectoire carbone par rapport à l’accord de Paris.
Cette méthodologie vise à sélectionner les fonds qui respectent le mieux les critères de durabilité. Par exemple, la méthodologie de Goodvest, un spécialiste de l'investissement écologiquement responsable, consiste à analyser les fonds d'investissement en collaboration avec Carbone4 Finance pour proposer les fonds les plus stricts en termes de durabilité des projets et entreprises financés.
Cette sélection rigoureuse permet de s'assurer que votre épargne est investie de manière responsable et durable tout en offrant une rentabilité intéressante. Elle permet également de réduire le risque de greenwashing, c'est-à-dire le risque d'investir dans des fonds qui prétendent être verts mais qui ne le sont pas réellement.
Lire aussi : Combien rapporte une assurance-vie ?
La gestion pilotée au service de thématiques éco responsable
Grâce à la gestion pilotée, il est possible d'investir son assurance-vie principalement dans des placements verts. La gestion pilotée est une option de gestion qui permet à un gestionnaire professionnel de gérer votre portefeuille d'investissement en fonction de vos objectifs et de votre profil de risque. C’est la solution que nous proposons chez Goodvest.
Dans le cadre d'une assurance-vie responsable, la gestion pilotée peut être orientée vers des thématiques éco-responsables. Par exemple, le gestionnaire peut choisir d'investir principalement dans des fonds qui financent des projets d'énergie renouvelable, des entreprises qui respectent des critères stricts de durabilité, ou d'autres initiatives qui contribuent à la protection de l'environnement. Découvrez les thématiques d’investissement de Goodvest !
En somme, la gestion pilotée est un excellent moyen d'allier performance financière et impact environnemental. Elle permet de bénéficier de l'expertise d'un professionnel pour faire les meilleurs choix d'investissement en fonction de vos objectifs et de vos valeurs.
Placement vert n°2 : Le PER vert pour préparer sa retraite tout en finançant la transition écologique
Le Plan d’Épargne Retraite responsable (PER responsable) est une solution de placement vert particulièrement pertinente pour celles et ceux qui souhaitent préparer leur retraite tout en donnant du sens à leur épargne. Il permet d’investir sur le long terme dans des produits d’investissement responsables, tout en bénéficiant d’un cadre fiscal très incitatif.
Contrairement à un PER classique, un PER responsable ne se limite pas à intégrer quelques supports labellisés. Il vise à orienter l’épargne vers des projets et des entreprises engagés dans la transition écologique, grâce à une sélection exigeante de supports d’investissement durables pour un investissement à long terme jusqu’à l’âge légal de la retraite.
Lire aussi : Le PER pour "les nuls" : guide pour débutant
Un double levier : préparer sa retraite et réduire son impact environnemental
Le PER responsable fonctionne sur le même principe qu’un PER traditionnel : les sommes versées sont investies sur les marchés financiers afin de constituer un capital ou une rente pour la retraite. La différence réside dans la nature des investissements sélectionnés.
En choisissant un PER responsable, l’épargnant contribue directement au financement de :
- projets liés aux énergies renouvelables,
- infrastructures vertes et bas carbone,
- entreprises engagées dans la réduction de leur empreinte environnementale,
- thématiques de long terme liées à la transition écologique.
Ainsi, l’épargne retraite devient un levier concret de financement de l’économie durable, tout en conservant un objectif de performance financière.
Lire aussi : PER vert de Goodvest : le placement retraite éco responsable et performant
Un cadre fiscal avantageux pour investir vert sur le long terme
Le PER est l’un des placements les plus attractifs sur le plan fiscal. Les versements effectués peuvent, sous conditions, être déduits du revenu imposable, ce qui permet de réduire immédiatement son impôt tout en investissant dans des placements responsables.
Ce cadre fiscal avantageux est particulièrement adapté à des investissements verts de long terme, comme les infrastructures ou les entreprises engagées dans la transition écologique, dont les bénéfices s’inscrivent dans la durée.
La gestion pilotée au service d’une retraite responsable
Comme pour l’assurance-vie responsable, le PER responsable repose sur une gestion pilotée. Cette approche permet :
- d’adapter l’allocation d’actifs à l’horizon de départ à la retraite,
- de sécuriser progressivement l’épargne à mesure que l’échéance approche,
- tout en conservant une exposition maîtrisée à des placements verts et responsables.
L’épargnant bénéficie ainsi d’un cadre rassurant, sans avoir à sélectionner lui-même les supports d’investissement, tout en s’assurant que son épargne est investie en cohérence avec ses convictions environnementales.
Lire aussi : Pourquoi choisir un PER en gestion pilotée ?
Une continuité naturelle avec l’assurance-vie responsable
Le PER responsable s’inscrit comme un complément naturel à l’assurance-vie responsable. Les deux dispositifs permettent d’accéder à des thématiques d’investissement similaires (immobilier durable, infrastructures vertes, actions responsables), mais répondent à des objectifs différents :
- l’assurance-vie pour capitaliser pour ses projets de vie et préparer sa transmission,
- le PER pour réduire ses impôts et préparer sa retraite.
Conseil de Goodvest : Le PER de Goodvest propose les mêmes thématiques d’investissement vert que notre assurance-vie alignée avec l’Accord de Paris avec la même technologie de gestion pilotée. Seules les caractéristiques du contrat changent tels que les avantages fiscaux, les modes de sortie…
Lire aussi : Faut-il choisir un PER ou une assurance-vie ?
Placement vert n°3 : La construction d’un PEA ou d’un compte titre avec des titres d’entreprise éco-responsables
Un Plan d'Epargne en Actions (PEA) ou un compte-titre sont des contrats d’investissement qui permettent d'investir en actions ou en fonds d'investissement. Ils peuvent être utilisés pour réaliser des placements verts en sélectionnant soi-même les actions ou les fonds qui respectent des critères environnementaux.
Cependant, construire soi-même un portefeuille d'actions et de fonds dédiés à l'écologie comporte des risques (manque de diversification, mauvaise sélection des supports d'investissement…) et nécessite beaucoup de temps (analyser les différents placements pour savoir s'ils sont véritablement verts…).
Conseil de Goodvest : Il est donc recommandé de faire appel à un conseiller financier ou à un gestionnaire de portefeuille qui a une expertise en matière de placements verts. Ils peuvent vous aider à sélectionner les meilleurs placements verts en fonction de vos objectifs et de votre profil de risque. L’une des solutions pour éviter cette problématique est de passer par un un contrat en gestion pilotée comme l’assurance-vie ou le PER de Goodvest.
Placement vert n°4 : L’acquisition de green bonds (obligations vertes) dans un compte titre
Les obligations vertes, ou green bonds, sont des obligations émises par des entreprises ou des gouvernements pour financer des projets qui ont un impact positif sur l'environnement. Elles sont une excellente option pour réaliser un placement vert et assurer des rendements stables sur une période de temps plus ou moins longue pour une prise de risque relativement faible.
Concrètement, en achetant des obligations vertes, vous prêtez de l'argent à l'émetteur de l'obligation qui s'engage à utiliser cet argent pour financer des projets verts. En retour, vous recevez des intérêts sur votre investissement et vous récupérez votre capital à l'échéance de l'obligation.
Les obligations vertes sont donc une excellente option pour les investisseurs qui souhaitent avoir un impact positif sur l'environnement tout en recevant des rendements financiers.
Les obligations vertes peuvent être achetées directement via un compte titre ordinaire ou indirectement via par exemple une assurance-vie par le biais d’un ETF obligataire dédié.
Conseil de Goodvest : Vous pouvez investir facilement avec vos contrats Goodvest dans des Green bonds ! Aussi, notre assurance-vie Goodlife vous donne accès à un fonds en euros à capital garanti essentiellement composé d’obligations vertes pour une performance de 3,31 % annuelle net de frais en 2023 et 2024 !
Placement vert n°5 : Le crowdfunding de projet à vocation durable et écologique
Le crowdfunding, ou financement participatif, est une autre option pour réaliser des placements verts. Il permet aux investisseurs de financer directement des projets à vocation durable et écologique.
Il existe de nombreuses plateformes de crowdfunding qui proposent des projets verts à financer. Ces projets peuvent aller de la construction de fermes éoliennes à la création de startups dans le domaine de l'énergie renouvelable.
Cependant, le crowdfunding comporte des risques. Les projets financés par le crowdfunding ne sont pas toujours réussis, et il est possible de perdre tout ou partie de son investissement. Il est donc recommandé de ne consacrer qu'une petite partie de son portefeuille à ce type de placement.
Lire aussi : Le financement participatif, une solution d'épargne durable et rentable
Placement vert n°6 : L’immobilier éco responsable
L’immobilier éco-responsable consiste à investir dans des biens immobiliers conçus ou rénovés pour réduire leur impact environnemental. Cela passe notamment par une meilleure performance énergétique des bâtiments, l’utilisation de matériaux durables, ou encore la limitation des émissions de gaz à effet de serre liées à leur exploitation.
L’objectif est double :
- améliorer l’efficacité énergétique du parc immobilier,
- tout en générant des revenus locatifs et une valorisation du patrimoine sur le long terme.
Un investissement vert difficile à réaliser seul
En pratique, investir directement dans l’immobilier éco-responsable en nom propre reste complexe et contraignant pour la plupart des épargnants. Ce type d’investissement nécessite :
- des capitaux importants,
- des compétences techniques pour évaluer la performance énergétique réelle des biens,
- une gestion active (travaux, locataires, réglementation),
- et une exposition élevée à un risque de concentration.
Ces contraintes rendent l’accès à l’immobilier durable difficile pour de nombreux investisseurs particuliers.
SCPI et SCI : des solutions accessibles pour investir dans l’immobilier durable
Pour contourner ces obstacles, il existe des solutions d’investissement clé en main, comme les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) et les SCI dédiées à l’immobilier durable.
Ces véhicules permettent d’investir indirectement dans un portefeuille diversifié de biens immobiliers éco-responsables, sans avoir à gérer les aspects opérationnels. Ils ciblent notamment :
- des immeubles à haute performance énergétique,
- des projets de rénovation visant l’amélioration du DPE,
- des actifs immobiliers alignés avec des critères environnementaux exigeants.
Les SCPI et SCI immobilières durables offrent ainsi un accès simplifié à l’immobilier vert, tout en mutualisant les risques.
Lire aussi : Investir dans le recyclage urbain avec Novaxia R
Une fiscalité optimisée via l’assurance-vie ou le PER
Autre avantage majeur : certaines SCPI et SCI d’immobilier durable sont accessibles via une assurance-vie ou un PER. Ce cadre permet de :
- bénéficier d’une fiscalité plus attractive sur les revenus et les plus-values,
- investir progressivement, sans contrainte de gestion directe,
- intégrer l’immobilier durable dans une stratégie patrimoniale globale.
C’est une solution particulièrement pertinente pour investir dans l’immobilier vert sans alourdir sa fiscalité.
Lire aussi : Comment investir dans l'immobilier avec son assurance-vie ?
L’immobilier durable au cœur de l’offre Goodvest
Dans cette logique, l’assurance-vie et le PER responsable proposée par Goodvest donne accès à des SCI spécifiquement dédiées à l’immobilier durable. Ces supports permettent d’orienter l’épargne vers :
- des projets de rénovation énergétique,
- des actifs immobiliers visant une amélioration significative de leur performance environnementale,
- tout en conservant la flexibilité et les avantages fiscaux de l’assurance-vie.
Ainsi, il devient possible d’investir simplement dans l’immobilier éco-responsable, sans gestion directe, tout en contribuant concrètement à la transition écologique.
Placement vert n°7 : Les FCPR dédiés aux infrastructures vertes
Les Fonds Communs de Placement à Risque (FCPR) sont des véhicules d'investissement qui permettent aux investisseurs de mutualiser leurs capitaux pour investir dans des entreprises non cotées, souvent dans des secteurs innovants et à fort potentiel de croissance. Ces fonds sont particulièrement prisés pour leur capacité à générer des rendements élevés, bien qu'ils comportent également un niveau de risque plus élevé.
Certains FCPR se concentrent spécifiquement sur les infrastructures vertes, investissant dans des projets qui ont un impact positif sur l'environnement. Un exemple notable est le FCPR Eiffel Infrastructures Vertes, qui finance la création d'infrastructures énergétiques renouvelables telles que les parcs éoliens et solaires. Ce fonds permet de lever des capitaux importants pour soutenir des projets ambitieux et contribuer significativement à la transition énergétique.
Investir dans des FCPR dédiés aux infrastructures vertes offre aux investisseurs la possibilité de participer activement à la réalisation de projets durables tout en espérant des rendements financiers attractifs. C'est une méthode efficace pour canaliser des ressources financières vers des initiatives qui favorisent une économie plus verte et durable.
Conseil de Goodvest : Normalement difficile d’accès pour les petits épargnants en nom propre, notre assurance-vie vous permet d’investir dans le FCPR Eiffel Infrastructures Vertes en quelques clics !
Placement vert n°8 : le LDDS pour son épargne de précaution
Le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) est un produit d'épargne réglementé par l'État français, conçu pour permettre aux épargnants de mettre de côté des fonds de manière sécurisée et accessible tout en soutenant des projets durables. Le LDDS est une option intéressante pour de l'épargne de précaution, car il offre une liquidité totale, une rémunération nette d'impôt et une garantie sur le capital investi. Néanmoins, sa faible rentabilité (1,5 % / an en 2026) en fait un placement vert à envisager sur le court terme pour de l’épargne de précaution.
Le LDDS vise à financer des projets à forte valeur ajoutée sociale et environnementale. Les fonds collectés à travers les LDDS sont utilisés pour soutenir des initiatives telles que :
- L'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments, contribuant ainsi à la réduction des émissions de CO2.
- Le développement des énergies renouvelables, comme l'éolien, le solaire et la biomasse, permettant une transition vers des sources d'énergie plus propres.
- Le soutien aux entreprises de l'économie sociale et solidaire, qui favorisent l'inclusion et le développement durable.
- Le financement de projets d'infrastructure verte, tels que les transports publics écologiques ou les réseaux de gestion de l'eau.
En optant pour le LDDS, les épargnants peuvent non seulement sécuriser leur épargne de précaution mais aussi contribuer à des projets ayant un impact positif sur la société et l'environnement.
Toutefois, le LDDS, comme le Livret A, souffre aujourd’hui d’un véritable manque de transparence quant à l’utilisation de l’épargne. Les banques et la CDC (Caisse des dépôts et consignations) se partagent les fonds collectés pour l’investir selon critères de durabilité. Elles communiquent peu sur la manière dont est utilisée cette épargne et les critères d’emploi restent relativement larges de sorte que vous n’avez pas l’assurance que 100 % de l’épargne logée dans un LDDS soient véritablement utilisée selon vos objectifs extra-financiers.
Lire aussi : Que financent le Livret A et le LDDS (Livret de développement durable et solidaire) ?
Placement vert n°9 : Le Livret Goodvest pour financer l’immobilier durable
Pour répondre à cette problématique de manque de transparence du LDDS, nous avons créé un Livret dédié à la rénovation énergétique des bâtiments et à l’immobilier durable en partenariat avec la CFCAL (filiale du Crédit Mutuel Arkea). Tout comme le LDDS, notre livret est totalement sécurisé et totalement liquide, donc parfaitement adapté pour placer votre épargne de précaution ou votre épargne à court terme.
Il est rémunéré à hauteur de 2 % brut annuel.*
Concrètement, l’épargne collectée par ce livret est allouée au financement de l’efficacité énergétique des bâtiments via l’octroi de prêts destiné à financer des travaux de rénovation et d’amélioration énergétique. L’objectif est de permettre à ces biens d’atteindre un DPE A, B ou C.
Par ailleurs, l’épargne peut aussi être employée dans le financement de projet immobilier présentant des objectifs de durabilité via l’achat de parts de SCPI disposant du Label Greenfin.
Avec le Livret Goodvest, vous avez donc la garantie que votre épargne de précaution est utilisée, en toute transparence, pour financer la transition écologique ! Cerise sur le gâteau : vous percevez des intérêts tous les ans !
*Taux annuel brut susceptible de modification conformément aux conditions générales de notre partenaire. Les intérêts sont soumis aux prélèvements fiscaux et sociaux. Souscription sous réserve d'acceptation par notre partenaire CFCAL-Banque.
Questions fréquentes sur l'ISR
Les placements verts sont-ils réservés aux épargnants les plus aisés ?
Non. En 2026, il est possible d’investir dans des placements verts avec des montants accessibles, parfois dès quelques dizaines ou centaines d’euros, notamment via des assurances-vie responsables, des PER responsables, des livrets ou certains projets de financement participatif. L’essentiel est d’adapter le placement à son budget et à son horizon d’investissement.
Peut-on investir dans des placements verts avec un horizon court ?
Oui, mais avec des limites. Les placements verts à court terme sont principalement adaptés à l’épargne de précaution (livrets, solutions sécurisées). Les placements verts investis sur les marchés financiers ou dans l’immobilier durable sont en revanche plus pertinents sur un horizon moyen à long terme, afin de lisser les risques.
Les placements verts sont-ils compatibles avec une stratégie de transmission ?
Oui. Certains placements verts, comme l’assurance-vie responsable, offrent un cadre juridique et fiscal adapté à la transmission, tout en permettant d’orienter l’épargne vers des projets durables. C’est une manière de transmettre un patrimoine tout en restant cohérent avec ses convictions environnementales.
Faut-il privilégier les placements verts français ou européens ?
Les deux approches sont complémentaires. Les placements verts français peuvent favoriser un impact local direct, tandis que les placements européens ou internationaux permettent une meilleure diversification et un financement plus large de la transition écologique. L’important est la qualité des critères environnementaux, plus que la zone géographique seule.
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