AccueilBlogStratégie d'investissement
Assurance-vie ou PEL : que choisir ?

Assurance-vie ou PEL : que choisir ?

Sur le papier, le PEL et l'assurance-vie se ressemblent : deux enveloppes que l'on alimente à son rythme, pour faire fructifier son épargne sans prendre de risque. Dans les faits, presque tout les sépare, et 2026 a encore creusé l'écart : un nouveau taux, une fiscalité que beaucoup se figurent mal, et des plans que les banques commencent à fermer d'office.

L’essentiel

En 2026, l'assurance-vie l'emporte sur le PEL dans la plupart des situations : elle rapporte davantage en moyenne, reste disponible à tout moment, et son impôt sur le revenu ne se déclenche qu'au moment du retrait, là où le PEL est fiscalisé chaque année et se clôture au premier retrait. Le PEL ne garde un avantage réel que pour un achat de résidence principale à échéance connue, grâce à son prêt à taux fixé d'avance.

  • Un PEL ouvert en 2026 rapporte 2 % brut, soit 1,40 % net après la flat tax de 30 %, garanti jusqu'à quinze ans.
  • Les fonds en euros de l'assurance-vie ont servi 2,65 % en moyenne en 2025 selon l'ACPR, et les unités de compte visent davantage en contrepartie d'un risque de perte en capital.
  • Le PEL n'est pas concerné par la hausse de CSG de 2026 : sa flat tax reste à 30 %, et non 31,4 %.
  • Les PEL ouverts depuis mars 2011 sont clôturés automatiquement au bout de quinze ans, les premiers depuis mars 2026.

PEL ou assurance-vie : le comparatif 2026 en un coup d'œil

L'assurance-vie et le PEL ont un point commun : ils vous permettent d'alimenter une enveloppe par des versements pour faire fructifier votre épargne. Sur tout le reste, ils divergent.

Comparaison PEL et Assurance-vie
Critère PEL (ouvert en 2026) Assurance-vie
Rendement 2 % brut garanti, soit 1,40 % net 2,65 % en moyenne sur le fonds en euros en 2025 (ACPR) ; variable en unités de compte, avec risque de perte en capital. Les meilleurs peuvent affiché un taux supérieur à 3 %
Plafond de versement 61 200 € hors intérêts Aucun
Versements 225 € à l'ouverture, puis 540 € minimum par an Libres
Disponibilité Tout retrait clôture le plan Rachat partiel ou total à tout moment
Durée de vie 15 ans maximum pour les plans ouverts depuis mars 2011 Illimitée
Fiscalité Flat tax de 30 % sur les intérêts, chaque année Aucun impôt sur le revenu avant retrait, puis 30 %, et 24,7 % après 8 ans (jusqu'à 150 000 € de primes versées)
Avantage propre Prêt immobilier à 3,20 % fixé dès l'ouverture Choix des supports, transmission hors succession sous conditions
Nombre de contrats Un seul PEL par personne Autant de contrats que souhaité

Trois lignes concentrent l'essentiel de l'arbitrage : le potentiel de rendement, la disponibilité et la fiscalité. Le prêt du PEL, lui, ne pèse que si vous achetez votre résidence principale. Le reste relève du confort d'usage. 

PEL ou assurance-vie : lequel rapporte le plus en 2026 ?

Sur le rendement seul, l'assurance-vie prend l'avantage, y compris sur sa poche la plus sécurisée. L'écart se creuse avec la durée, essentiellement à cause de la fiscalité.

Le taux du PEL en 2026 : 2 % brut, 1,40 % net

Le taux de rémunération d'un PEL ouvert depuis le 1er janvier 2026 est fixé à 2 % brut, contre 1,75 % pour les plans ouverts en 2025 et 2,25 % pour ceux de 2024 (Service-Public, avis publié au Journal officiel du 20 décembre 2025). Ce taux est figé à l'ouverture et garanti pendant toute la durée du plan.

Les intérêts étant imposés chaque année à la flat tax de 30 %, le rendement réellement perçu tombe à 1,40 % net. À titre de comparaison, le Livret A rapporte 1,70 % net d'impôt depuis le 1er août 2026, sans contrainte de retrait.

Le rendement de l'assurance-vie en 2026 : 2,65 % sur le fonds en euros, davantage en unités de compte

Une assurance-vie n'a pas de taux unique : son rendement dépend des supports que vous y logez.

  • Le fonds en euros, dont le capital est garanti par l'assureur hors frais, a servi 2,65 % en moyenne au titre de 2025 (plus de 3 % pour les meilleurs fonds en euros) selon le bilan publié par l'ACPR en mars 2026. C'est le support comparable au PEL puisqu’il est aussi garanti en capital.
  • Les unités de compte investissent votre épargne sur les marchés financiers, via des fonds ou des ETF. Leur potentiel de rendement est supérieur, mais votre capital n'est pas garanti et peut baisser.

Cette moyenne recouvre des écarts importants d'un contrat à l'autre. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

PEL ou assurance-vie : ce que donnent 10 000 € sur 4, 8 et 15 ans

10 000 € placés : ce qu'il reste net d'impôt

PEL ouvert en 2026 Assurance-vie, fonds en euros

Méthodologie : 10 000 € versés en une fois, taux supposés constants. PEL à 2 % brut (Service-Public, avis JO du 20 décembre 2025), intérêts imposés chaque année à la flat tax de 30 %. Fonds en euros à 2,65 %, moyenne de marché constatée au titre de 2025 (ACPR, mars 2026), prélèvements sociaux de 17,2 % retenus chaque année, impôt sur le revenu au rachat (12,8 % avant 8 ans, abattement annuel de 4 600 € au-delà, qui absorbe ici la totalité des gains). À titre illustratif. Le rendement du fonds en euros n'est pas garanti et les performances passées ne préjugent pas des performances futures ; investir comporte un risque de perte en capital.

En plaçant 10 000 € en une fois et en supposant les taux de 2026 maintenus, l'écart net d'impôt s'établit ainsi, à titre illustratif :

Gains PEL vs Assurance-vie
Durée PEL 2026 Assurance-vie, fonds en euros Écart
4 ans 10 572 € 10 791 € + 219 €
8 ans 11 176 € 11 896 € + 720 €
15 ans 12 319 € 13 848 € + 1 529 €

Deux mécanismes expliquent cet écart :

  • le PEL est imposé chaque année, ce qui ampute la capitalisation dès la première ;
  • sur l'assurance-vie, seuls les prélèvements sociaux sont retenus au fil de l'eau sur le fonds en euros. L'impôt sur le revenu ne se déclenche qu'au rachat, et après huit ans l'abattement annuel absorbe ici la totalité des gains.

Toutefois, contrairement au PEL, le rendement du fonds en euros n'est pas garanti pour l’avenir, il peut donc augmenter ou baisser, mais avec néanmoins une certaine inertie d’une année sur l’autre.

PEL ou assurance-vie pour un achat immobilier : le prêt épargne logement vaut-il encore le coup ?

C'est le seul terrain où le PEL conserve un avantage propre : il vous donne accès à un prêt immobilier dont le taux est connu dès l'ouverture. Mais ce taux est figé le jour de la souscription, en même temps que celui de votre épargne, et c'est paradoxalement ce qui limite son intérêt.

Le prêt du PEL en 2026 : 3,20 %, 92 000 € maximum, résidence principale

Pour un PEL ouvert depuis le 1er janvier 2026, le taux du prêt épargne logement est de 3,20 % (Service-Public, fiche vérifiée le 1er janvier 2026). Il était de 2,95 % pour les plans de 2025 et de 3,45 % pour ceux de 2024.

Trois conditions encadrent ce prêt :

  • votre PEL doit avoir au moins quatre ans ;
  • pour les plans ouverts depuis 2018, le prêt finance exclusivement votre résidence principale : achat, construction, extension, travaux d'isolation ou de chauffage ;
  • le montant est plafonné à 92 000 €, sur une durée de 2 à 15 ans.

Bon à savoir : les PEL ouverts depuis le 1er janvier 2018 n'ouvrent plus droit à la prime d'État.

L'effet ciseaux : pourquoi le taux du prêt est rarement une bonne affaire ?

Le taux du prêt n'est pas fixé librement : il correspond au taux de rémunération de votre plan, majoré de 1,20 point. C'est ce qui donne 3,20 % pour un plan de 2026 rémunéré à 2 %, 2,95 % pour un plan de 2025 à 1,75 %, 3,45 % pour un plan de 2024 à 2,25 %.

Les deux taux sont donc figés ensemble, le jour de l'ouverture, pour toute la durée du plan. Ce que vous gagnez d'un côté, vous avez de bonnes chances de le perdre de l'autre :

  • si les taux du marché montent d'ici votre achat, votre prêt peut devenir compétitif. Mais votre épargne aura été rémunérée pendant des années en deçà de ce que le marché offrait ;
  • si les taux du marché baissent, votre PEL aura mieux payé que les placements sans risque du moment. En revanche, votre prêt n'a plus grand intérêt : vous empruntez moins cher ailleurs.

Dans les deux scénarios, l'épargnant perd sur l'un des deux tableaux. Le cas réellement favorable suppose une remontée marquée des taux immobiliers, et que vous empruntiez au bon moment.

Combien pouvez-vous réellement emprunter avec un PEL ?

Le montant du prêt ne dépend pas de votre épargne, mais de vos droits à prêt, c'est-à-dire du total des intérêts accumulés sur le plan. La banque multiplie ces droits par un coefficient de 2,5 pour obtenir le total d'intérêts que vous paierez sur le prêt, puis en déduit le capital empruntable selon la durée choisie.

En pratique, un PEL alimenté pendant quelques années génère souvent des droits à prêt modestes, et le prêt correspondant reste très en deçà du plafond de 92 000 €. Le prêt épargne logement joue donc rarement le rôle de financement principal : c'est un complément.

Pourquoi l'assurance-vie s'adapte-t-elle mieux à un projet immobilier daté ?

L'assurance-vie ne donne accès à aucun prêt. En revanche, elle laisse votre épargne disponible et vous permet d'ajuster votre exposition au risque à mesure que l'achat approche : une part d'unités de compte tant que l'échéance est lointaine, un basculement progressif vers le fonds en euros quand le projet se rapproche.

Le PEL, lui, applique le même taux quelle que soit votre échéance, et vous pénalise si vous retirez avant quatre ans.

Selon que l'achat est prévu dans deux ans ou dans huit, l'arbitrage entre supports garantis et unités de compte ne se pose pas dans les mêmes termes : c'est tout l'enjeu du choix d'un support pour placer son argent en vue d'un achat immobilier.

espace client

Ouvrez une assurance-vie responsable

Bénéficiez de 3 mois de frais offerts avec le code promo BLOG

Simuler votre projet

Fiscalité du PEL et de l'assurance-vie : quelles différences en 2026 ?

La fiscalité est le principal point de bascule entre les deux enveloppes.

La fiscalité du PEL : 30 % de flat tax, prélevés chaque année

Pour les PEL ouverts depuis le 1er janvier 2018, les intérêts sont imposables dès la première année, à la flat tax de 30 % : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux.

Vous pouvez opter pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu, mais cette option est globale et vaut pour l'ensemble de vos revenus mobiliers.

Bon à savoir : la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025) a relevé la CSG sur les revenus du capital, portant les prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 % et la flat tax à 31,4 %. Le PEL et le CEL ouverts depuis 2018 figurent parmi les catégories explicitement maintenues à 17,2 % par le IV de l'article L. 136-8 du Code de la sécurité sociale. La flat tax du PEL reste donc à 30 %.

La fiscalité de l'assurance-vie : rien tant que vous ne retirez pas

Sur une assurance-vie, aucun impôt sur le revenu n'est dû tant que vous n'effectuez pas de rachat. Seuls les prélèvements sociaux sur le fonds en euros sont retenus chaque année.

Au moment du rachat, deux régimes s'appliquent :

  • avant huit ans : flat tax de 30 % sur la part de gains retirée ;
  • après huit ans : un abattement annuel de 4 600 € sur les gains pour une personne seule, 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune. Au-delà de l'abattement, le taux est de 24,7 % jusqu'à 150 000 € de primes versées, puis de 30 %.

L'assurance-vie, comme le PEL, est restée à 17,2 % de prélèvements sociaux en 2026.

À cette fiscalité s'ajoute un avantage successoral : les capitaux transmis au décès échappent à l'actif successoral pour les versements effectués avant 70 ans, dans la limite d'un abattement par bénéficiaire, selon la fiscalité de l'assurance-vie en cas de décès. Le PEL, lui, entre intégralement dans la succession.

Le cas particulier des PEL ouverts avant 2018

Si votre plan a été ouvert avant le 1er janvier 2018, son régime est nettement plus favorable : les intérêts sont exonérés d'impôt sur le revenu pendant les douze premières années du plan. Les prélèvements sociaux, eux, restent dus chaque année. Passé le douzième anniversaire, les intérêts deviennent imposables.

C'est un point à vérifier avant toute décision : un PEL ancien, à taux élevé et encore exonéré d'impôt, n'a rien de comparable à un plan ouvert aujourd'hui.

PEL ou assurance-vie : quand récupérez-vous votre argent ?

C'est la différence la plus concrète au quotidien.

Sur un PEL, tout retrait, même partiel, entraîne la clôture du plan. Vous ne pouvez pas piocher dedans. Un retrait avant quatre ans vous fait en outre perdre le bénéfice du prêt épargne logement.

Deux autres contraintes s'y ajoutent :

  • vous devez verser au moins 540 € par an, sous peine de clôture ;
  • vous ne pouvez plus alimenter le plan après dix ans, même s'il continue de produire des intérêts jusqu'à son terme.

Sur une assurance-vie, vous effectuez des rachats partiels quand vous le souhaitez, sans fermer le contrat et sans perdre son antériorité fiscale. Les versements sont libres, sans minimum annuel ni plafond.

Vous avez déjà un PEL : faut-il le garder ou le transférer sur une assurance-vie ?

La question ne se pose plus dans les mêmes termes depuis 2026, parce qu'une partie des PEL en circulation arrive à son terme légal. La réponse dépend de deux éléments : la date d'ouverture de votre plan et son taux.

Votre PEL sera-t-il clôturé automatiquement au bout de 15 ans ?

La loi du 29 décembre 2010 de finances rectificative pour 2010 a limité à quinze ans la durée de vie des PEL. Concrètement :

  • PEL ouvert avant le 1er mars 2011 : durée illimitée, vous le conservez aussi longtemps que vous le souhaitez ;
  • PEL ouvert depuis le 1er mars 2011 : clôture automatique au bout de quinze ans. Un plan ouvert en mars 2011 a été fermé en mars 2026.

Lorsque l'échéance tombe, la banque transforme le plan en livret d'épargne classique, rémunéré à un taux qu'elle fixe librement, généralement bien en deçà de ce que rapportait le PEL. Sans démarche de votre part, votre épargne reste disponible mais cesse de travailler à un taux intéressant.

Faut-il garder un vieux PEL à taux élevé ?

Oui, dans la plupart des cas. Les plans ouverts avant 2015 affichent des taux que peu de placements à capital garanti égalent aujourd'hui, et ceux ouverts avant 2018 bénéficient encore de l'exonération d'impôt sur le revenu pendant douze ans.

Un tel plan se conserve d'autant plus qu'il n'est pas transférable : le clôturer est irréversible, et vous ne pourrez pas rouvrir un PEL aux mêmes conditions.

Où replacer l'argent d'un PEL clôturé ?

Un PEL ne se transfère pas vers une assurance-vie : il n'existe aucune passerelle réglementaire entre les deux. Vous récupérez les fonds, puis vous les versez sur le contrat de votre choix.

Trois usages se distinguent selon votre horizon :

  • besoin de disponibilité immédiate : un livret (Livret A ou Livret Goodvest), réglementé ou non, pour l'épargne de précaution ;
  • projet à moyen terme, sans prise de risque : le fonds en euros d'une assurance-vie, dont le capital est garanti par l'assureur hors frais ;
  • horizon supérieur à huit ans : une allocation en assurance-vie mêlant fonds en euros et unités de compte, pour viser un rendement supérieur en acceptant un risque de perte en capital.

espace client

Ouvrez une assurance-vie responsable

Bénéficiez de 3 mois de frais offerts avec le code promo BLOG

Simuler votre projet

Peut-on avoir un PEL et une assurance-vie en même temps ?

Oui, et les deux se complètent sans difficulté. Vous ne pouvez détenir qu'un seul PEL par personne, mais autant de contrats d'assurance-vie que vous le souhaitez, sans plafond de versement.

Une combinaison courante consiste à conserver le PEL pour ses droits à prêt en vue d'un achat de résidence principale, et à loger le reste de l'épargne sur une assurance-vie ouverte tôt, pour prendre date fiscalement.

Ouvrir une assurance-vie responsable avec Goodvest

Si l'assurance-vie est votre réponse, reste à choisir où l'ouvrir. Chez Goodvest, les contrats sont investis dans des fonds compatibles avec l'Accord de Paris sur le climat, avec exclusion des énergies fossiles, de l'armement et du tabac.

Deux contrats répondent à des besoins distincts :

  • Goodlife, assuré par Spirica, intègre le fonds en euros Objectif Climat, classé Article 9 au sens du règlement SFDR, dont le capital est garanti hors frais. C'est le contrat le plus proche de la logique d'un épargnant qui vient d'un placement sans risque comme le PEL.
  • Goodvie, assuré par Generali, est un contrat multisupport en gestion pilotée, personnalisable par thèmes d'investissement : transition écologique, forêts, accès à l'eau, santé. L'exposition aux marchés se fait via des unités de compte, qui comportent un risque de perte en capital.

Dans les deux cas, la gestion est pilotée, il n'y a pas de frais d'entrée et les frais s'établissent à partir de 1,55 % par an, tout compris. Un rachat est traité sous 48 heures.

Pour une épargne de précaution que vous voulez garder disponible, le Livret Goodvest est un livret non réglementé à capital garanti, sans plafond de retrait.

espace client

Ouvrez une assurance-vie responsable

Bénéficiez de 3 mois de frais offerts avec le code promo BLOG

Simuler votre projet

Cet article a une finalité informative et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Investir comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Antoine Lagadec
Rédacteur spécialisé Finance et Juridique

Juriste d’affaires et économiste de formation, Antoine Lagadec rédige des contenus pédagogiques sur l’investissement, l’épargne et l’immobilier afin d’aider les épargnants à mieux comprendre leurs options et à construire une stratégie d’investissement adaptée à leurs objectifs.

Questions fréquentes en Stratégie d'investissement

Nos experts sont à votre service

Bénéficiez des conseils personnalisés de nos spécialistes en investissement responsable.
Prendre rendez-vous
Félix Rivierre, Directeur de l’équipe Conseil
Albane de Prémont, Responsable de la clientèleMatthieu Silva Santos, Directeur de l’offre et de l’Investissement Responsable
Arthur Simon, Conseiller en InvestissementGarance Laurant, Analyste Investissement Responsable