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ETF actif : est-ce vraiment utile ?

ETF actif : est-ce vraiment utile ?

Sur le premier semestre 2026, les ETF actifs cotés en Europe ont collecté 26,63 milliards de dollars, près du double du semestre équivalent de 2025 selon ETFGI. Ils ne pèsent pourtant que 3,5 % des encours d'ETF actions et 4,6 % de l'obligataire, d'après l'Observatoire Altheis/Yomoni de juin 2026. Un produit dont on parle beaucoup, que peu d'épargnants détiennent, et qui arrive dans les argumentaires commerciaux plus vite que dans les portefeuilles. Reste à savoir ce qu'il apporte réellement à quelqu'un qui a déjà bâti son allocation sur des ETF indiciels.

L’essentiel

Un ETF actif est utile là où l'indice constitue un mauvais point de départ : obligataire, petites capitalisations, marchés émergents, thématiques étroites. Il l'est beaucoup moins en cœur de portefeuille actions mondiales, où le surcoût de gestion joue contre lui sans contrepartie démontrée.

  • Un ETF actif est un fonds coté en Bourse dont le gérant sélectionne lui-même les titres, au lieu de répliquer mécaniquement un indice.
  • En Europe, la majorité de ces fonds s'écartent peu de leur indice de référence, et se facturent le plus souvent entre 0,20 % et 0,40 % par an selon Broadridge (mars 2026).
  • La composition exacte du portefeuille n'est pas toujours publiée quotidiennement pour l'investisseur final, contrairement à un ETF indiciel.
  • Aucune étude ne mesure encore la performance des ETF actifs sur longue période : les données SPIVA couvrent l'ensemble des fonds actifs, cotés ou non.

ETF actif : définition et fonctionnement

Un ETF actif est un fonds d'investissement coté en continu sur un marché réglementé, dont l'équipe de gestion choisit elle-même les titres en portefeuille dans le but de faire mieux qu'un indice de référence. 

Il combine donc le format d'un ETF, avec sa cotation en continu et son achat comme une action, et une décision de gestion humaine ou algorithmique, là où un ETF classique se contente de suivre un indice existant.

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Un fonds coté dont le gérant choisit les titres

Le point de bascule est le pouvoir discrétionnaire. Un émetteur d'ETF indiciel n'a aucune latitude : il achète les composants de l'indice, dans les pondérations publiées par le fournisseur d'indice, et sa réussite se mesure à sa capacité à coller au plus près.

Un gérant d'ETF actif, lui, décide. Il peut surpondérer une valeur, en écarter une autre, ajuster une exposition sectorielle, parfois sortir du périmètre géographique de son indice de comparaison.

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Bon à savoir : cette latitude n'est jamais totale. Le prospectus et le document d'informations clés (DIC) fixent l'univers d'investissement et les limites de déviation autorisées par rapport à l'indice. Les lire avant d'investir est la seule façon de savoir ce que le gérant a réellement le droit de faire.

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Ce qui le sépare d'un ETF indiciel : aucune obligation de réplication

Un ETF indiciel a une obligation de moyens parfaitement lisible : reproduire son indice. Un ETF actif n'a qu'un objectif, non garanti, de faire mieux. La différence se paie de deux façons :

  • il coûte plus cher, parce qu'une équipe de recherche et de gestion doit être financée ;
  • son résultat devient incertain dans les deux sens, puisqu'il peut dépasser l'indice comme rester en dessous, sans qu'il soit possible de savoir à l'avance lequel des deux se produira.

Ce qui le sépare d'un fonds actif classique : la cotation et le niveau de frais

C'est ici que l'ETF actif tient sa promesse la plus solide, et c'est face à un OPCVM géré activement, pas face à un ETF indiciel, qu'elle s'apprécie. 

Morningstar situe à 1 % par an la médiane de frais de sa catégorie des fonds actions européennes grandes capitalisations (rapport de mai 2026), hors éventuels frais d'entrée et commissions de surperformance. Les ETF actifs européens se situent le plus souvent dans une fourchette de 0,20 % à 0,40 % par an.

S'y ajoute un avantage pratique : la cotation en continu. Un OPCVM traditionnel s'achète et se vend à une valeur liquidative quotidienne, connue après coup. Un ETF actif s'échange en Bourse pendant les heures d'ouverture, à un prix visible au moment de l'ordre.

ETF actif ou ETF passif : quelles différences concrètes ?

Critère ETF indiciel (passif) ETF actif
Objectif de gestion Reproduire l'indice au plus près Faire mieux que l'indice, sans garantie
Frais annuels courants Souvent 0,05 % à 0,30 % Le plus souvent 0,20 % à 0,40 % en Europe
Composition du portefeuille Publiée quotidiennement Le plus souvent publiée à fréquence réduite pour l'investisseur final
Écart attendu à l'indice Minimal, c'est un critère de qualité Variable, c'est la contrepartie du surcoût
Offre disponible Très large, toutes classes d'actifs En construction, concentrée sur quelques familles
Enveloppes d'accueil PEA, assurance-vie, compte-titres Assurance-vie selon référencement, compte-titres ; PEA rare

Le tableau met en évidence un critère qui commande tous les autres : l'écart à l'indice. Sur un ETF indiciel, cet écart est un défaut à minimiser. Sur un ETF actif, c'est exactement ce que vous achetez.

Un fonds actif qui ne s'écarte jamais de son indice vous fait donc payer un supplément pour un résultat que l'indiciel aurait délivré moins cher. C'est ce que mesure la tracking error, l'écart type de la différence de performance entre le fonds et son indice de référence, exprimé en pourcentage annuel.

Il ne sert donc à rien de trancher entre « actif » et « passif » dans l'abstrait. La bonne question porte sur le degré d'activité réellement acheté, et sur son prix.

ETF actifs : les quatre grandes familles et leur rôle en portefeuille

Derrière une même étiquette cohabitent des produits qui n'ont pas grand-chose en commun. Les distinguer est la première étape de tout arbitrage.

  • L'indiciel amélioré (research enhanced index) part de l'indice et l'infléchit à la marge, en surpondérant ou sous-pondérant des valeurs sur la base d'une recherche interne. L'écart visé reste faible.
  • Le systématique fondé sur des règles applique un modèle quantitatif, souvent enrichi de critères extra-financiers, sans décision humaine au jour le jour.
  • Le discrétionnaire de conviction laisse le gérant construire un portefeuille concentré, potentiellement très éloigné de l'indice. C'est la gestion active au sens traditionnel, dans une enveloppe cotée.
  • Le fonds à objectif défini ne cherche pas à battre un indice actions mais à produire un résultat précis : rendement obligataire, amortissement des baisses via des stratégies optionnelles, exposition de taux pilotée.

Le tableau ci-dessous illustre ces familles avec des fonds réellement cotés en Europe.

ETF (ISIN) Famille Frais annuels Encours Rôle possible en portefeuille
JPMorgan US Research Enhanced Index Equity Active (IE00BF4G7076) Indiciel amélioré 0,20 % 11 036 M€ Exposition actions américaines très proche de l'indice
JPMorgan Global Research Enhanced Index Equity Active (IE00BF4G6Y48) Indiciel amélioré 0,25 % 5 541 M€ Exposition actions monde légèrement infléchie
Fidelity Global Equity Research Enhanced (IE00BKSBGV72) Systématique, avec critères de durabilité 0,25 % 199 M€ Actions monde assorties d'un filtre extra-financier
Jupiter Global Government Bond Active (IE000GDU4WA8) Objectif défini, obligataire souverain 0,30 % 17 M€ Poche obligataire pilotée sur les taux et les devises
JPMorgan Active US Equity (IE000RSCXLM4) Discrétionnaire de conviction 0,39 % 17 M€ Poche satellite, en complément d'un cœur indiciel

Il n'a pas valeur de sélection ni de recommandation : les frais et les encours sont donnés à titre illustratif, relevés sur justETF le 17 août 2026, et évoluent dans le temps. Tout investissement en unités de compte comporte un risque de perte en capital.

Un détail de ce tableau raconte l'état réel du marché européen : les deux fonds les plus proches de leur indice concentrent plus de 16 milliards d'euros, quand celui qui pratique la gestion de conviction la plus affirmée en rassemble 17 millions. Les épargnants européens achètent massivement l'étiquette « actif », et beaucoup moins la gestion active proprement dite.

Un ETF actif est-il vraiment géré activement ?

La réponse dépend d'abord du marché où le fonds est domicilié. En Europe, la gestion active des ETF est nettement plus mesurée qu'aux États-Unis, et cela ne se lit pas dans le nom du produit.

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En Europe, la plupart des ETF actifs restent proches de leur indice

Dans un rapport de mars 2026 intitulé Tracking error is a feature, not a bug, Broadridge documente une divergence structurelle entre les deux marchés. Le marché américain concentre les stratégies fondamentales très actives, tandis que l'Europe privilégie des ETF actifs systématiques, fondés sur des règles et beaucoup plus proches de leur indice de référence.

La tarification le confirme : la majorité des produits européens se situent entre 20 et 40 points de base, contre 70 à 90 points de base outre-Atlantique. Sur la catégorie des grandes capitalisations américaines, la tracking error moyenne des fonds domiciliés aux États-Unis atteint 3 %, deux points au-dessus de leurs équivalents européens.

Cette modération n'est pas un défaut en soi : un écart faible signifie aussi un risque de déception faible.

Mais elle change la nature de la décision. Entre un ETF indiciel à 0,10 % et un indiciel amélioré à 0,25 %, vous ne choisissez pas entre deux philosophies de gestion : vous payez 15 points de base pour un ajustement marginal.

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Tous les ETF actifs ne sont pas actifs au même degré

ETF indiciel (repère) 0,05 à 0,30 % Écart à l'indice nul par construction Indiciel amélioré recherche intégrée 0,20 à 0,25 % Écart faible, indexé sur l'indice Systématique fondé sur des règles 0,25 à 0,30 % Écart modéré, sans décision au jour le jour Discrétionnaire gestion de conviction 0,39 % et au-delà Écart potentiellement large L’essentiel de l’offre européenne se situe ici Degré de liberté du gérant, et coût associé

Frais courants relevés sur justETF le 17 août 2026, sur les fonds cités dans l’article ; positionnement de l’offre européenne d’après Broadridge, Tracking error is a feature, not a bug, mars 2026. À titre illustratif : les frais varient d’un fonds à l’autre et dans le temps. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures ; investir en unités de compte comporte un risque de perte en capital.

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Comment vérifier le degré d'activité d’un ETF actif avant de payer le surcoût ?

Trois vérifications suffisent, et elles prennent quelques minutes :

  • la tracking error ex-post, publiée par les plateformes de données et parfois par l'émetteur. Plus elle est basse, plus le fonds ressemble à son indice. Un site comme Quantalys peut vous permettre d’effectuer rapidement cette analyse ;
  • l'écart de composition, en comparant les dix premières lignes du fonds à celles de son indice de référence. Si elles coïncident, la gestion l'est aussi ;
  • le mandat inscrit au prospectus, qui précise la latitude autorisée. Un fonds contraint à rester dans une fourchette étroite ne pourra pas, par construction, produire un écart significatif.

Les ETF actifs battent-ils leur indice de référence ?

Sur longue période, la gestion active peine à dépasser son indice, et le constat est robuste. D'après le baromètre SPIVA de S&P Dow Jones Indices, 91 % des fonds actions monde libellés en euro ont sous-performé l'indice S&P World sur l'année 2024, taux le plus élevé de l'historique européen de l'étude. En 2025, 79 % des fonds actions américaines grandes capitalisations ont fait moins bien que le S&P 500, quatrième plus mauvais millésime en vingt-cinq ans d'observation.

Ces chiffres décrivent un paysage, pas une fatalité mécanique. Le baromètre européen de mi-2025 montre une dispersion réelle selon le segment : 61 % de sous-performance sur les fonds actions et 59 % sur les fonds obligataires au premier semestre, avec des écarts marqués d'une catégorie à l'autre. 

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et tout investissement en unités de compte comporte un risque de perte en capital.

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Ce que mesurent réellement les études SPIVA, et ce qu'elles ne mesurent pas

Le baromètre SPIVA porte sur l'ensemble des fonds se déclarant activement gérés, en excluant les fonds indiciels et à effet de levier. Les ETF actifs y sont donc comptés parmi les OPCVM traditionnels, sans être isolés.

Personne ne peut donc affirmer aujourd'hui que « X % des ETF actifs sous-performent » : la statistique n'existe pas, faute d'historique suffisant sur une catégorie encore jeune en Europe.

Ce que SPIVA établit en revanche solidement reste transposable : les frais se déduisent avec certitude, la surperformance non. Un ETF actif à 0,25 % part avec un handicap plus léger qu'un OPCVM à 1 %, ce qui améliore ses chances relatives sans les garantir.

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La difficulté à identifier un bon gérant à l'avance

C'est l'angle mort du raisonnement « il suffit de choisir le bon fonds ». 

Le baromètre de persistance européen publié par S&P Dow Jones Indices en mai 2026 montre que la surperformance active dure rarement : parmi les fonds actions monde en euro classés dans la première moitié sur 2016-2020, seuls 16 % y sont restés sur 2021-2025, alors que le hasard en maintiendrait 50 %, et aucune des dix catégories étudiées ne dépasse ce seuil. 

Sélectionner un ETF actif sur ses seuls résultats passés a donc une valeur prédictive limitée. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Dans quels cas un ETF actif est-il utile ?

Le verdict ne peut pas être binaire : l'utilité dépend du segment de marché visé et de la place donnée au fonds dans l'allocation.

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Les segments où la gestion active a une chance de payer

La logique est toujours la même. Plus l'indice est un point de départ discutable, plus la décision humaine a de la valeur à apporter :

  • l'obligataire, où un indice pondère les émetteurs par l'encours de dette, c'est-à-dire donne le plus de poids aux plus endettés. Un gérant peut arbitrer la duration, le risque de crédit et les devises, ce qu'un indice subit ;
  • les petites capitalisations, où la couverture par les analystes est faible et les écarts de valorisation plus fréquents ;
  • les marchés émergents, où la qualité de gouvernance varie fortement d'un émetteur à l'autre et se prête mal à une sélection mécanique ;
  • les thématiques étroites, où la construction de l'indice détermine largement le résultat et où la définition du périmètre est déjà, en soi, une décision de gestion ;
  • les objectifs spécifiques, comme la génération de revenu ou l'amortissement des baisses, qu'aucun indice classique ne poursuit.

Les cas où l’ETF actif n'apporte rien de plus qu'un ETF indiciel

À l'inverse, sur un cœur de portefeuille en actions internationales détenu à long terme, l'ETF actif européen se retrouve en position difficile. Les grands indices d'actions développées comptent parmi les segments les plus suivis et les plus liquides du marché, ce qui y réduit la marge de manœuvre du gérant.

Surtout, l'écart de frais avec un ETF indiciel large, souvent disponible en dessous de 0,20 %, se cumule année après année avec certitude, quand la surperformance espérée reste hypothétique. C'est précisément la configuration que documentent les baromètres SPIVA.

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Conseil de Goodvest : un ETF actif se raisonne comme un complément ciblé sur une poche identifiée, pas comme un substitut du socle indiciel. Si vous ne savez pas dire quelle inefficience de marché vous cherchez à exploiter, l'indiciel large reste le choix le plus simple à tenir dans la durée.

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Où loger un ETF actif : PEA, assurance-vie ou compte-titres ?

L'accessibilité en France reste le principal frein, et elle diffère nettement selon l'enveloppe.

  • Le PEA impose qu'un fonds investisse au moins 75 % de son actif en actions de sociétés de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen. Les ETF indiciels internationaux contournent cette contrainte par la réplication synthétique, un montage que les ETF actifs ne pratiquent pas à notre connaissance (cela reviendrait à transformer tout ou partie du fonds en gestion indicielle sur la partie extra européenne). L’offre semble très limitée pour le PEA.
  • L'assurance-vie peut accueillir un ETF actif en unité de compte, à condition que l'assureur l'ait référencé au contrat. C'est une vérification à faire contrat par contrat, la sélection d'unités de compte étant propre à chacun.
  • Le compte-titres ordinaire donne accès à l'ensemble de l'offre cotée, sans restriction d'éligibilité.

ETF actif et investissement responsable : ce que la gestion indicielle ne sait pas faire

C'est le terrain où l'ETF actif répond à une limite réelle de la gestion indicielle.

Un ETF indiciel durable applique la méthodologie de son fournisseur d'indice, telle qu'elle a été publiée. Si cette méthodologie retient un score extra-financier calculé sur des données déclaratives, l'ETF détiendra les entreprises les mieux notées de cet univers, quelles que soient les réserves que l'on pourrait formuler sur telle ou telle.

Le gérant indiciel ne peut ni écarter une valeur qu'il juge mal orientée, ni ajuster son analyse quand une controverse survient entre deux revues d'indice. Il subit sa méthodologie.

Un gérant actif dispose de ces deux marges de manœuvre, et d'une troisième : engager le dialogue actionnarial avec les entreprises détenues. Ce n'est pas une question de convictions affichées, mais de pilotage du risque, puisque les risques climatiques et de transition se matérialisent de façon inégale d'une entreprise à l'autre et qu'un filtre statique les capte mal.

La contrepartie est la lisibilité. Sur un fonds durable géré activement, la composition différée rend plus difficile la vérification de la cohérence entre les engagements annoncés et le portefeuille détenu. Le cadre européen évolue d'ailleurs sur ce point, la classification SFDR faisant l'objet d'une réforme destinée à remplacer les catégories articles 8 et 9 par un dispositif plus lisible.

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L'approche de Goodvest : combiner gestion indicielle et gestion active pour construire un portefeuille responsable et résilient

Chez Goodvest, nous construisons nos allocations en combinant des fonds durables gérés activement et des ETF, principalement sectoriels, sur des thématiques comme les énergies renouvelables, la santé ou l'eau. La gestion active y est mobilisée là où elle apporte une analyse que l'indice ne produit pas, et l'indiciel là où il suffit.

Nos portefeuilles sont alignés sur l'Accord de Paris et accessibles au sein d'une assurance-vie, d'un PER ou d'une assurance-vie pour mineur. Comme tout support en unités de compte, ils comportent un risque de perte en capital.

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Cet article a une finalité informative et pédagogique. Il ne constitue ni un conseil en investissement personnalisé, ni une recommandation d'achat ou de vente, ni un conseil fiscal. Les investissements en unités de compte présentent un risque de perte en capital, partielle ou totale. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les données chiffrées sont indiquées à titre illustratif et à leur date de relevé.

Antoine Lagadec
Rédacteur spécialisé Finance et Juridique

Juriste d’affaires et économiste de formation, Antoine Lagadec rédige des contenus pédagogiques sur l’investissement, l’épargne et l’immobilier afin d’aider les épargnants à mieux comprendre leurs options et à construire une stratégie d’investissement adaptée à leurs objectifs.

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