Assurance-vie fonds en euros : quels sont les dangers ?

L’assurance-vie en fonds en euros est souvent perçue comme un placement sûr et stable, grâce à sa garantie en capital. Pourtant, derrière cette apparente tranquillité se cachent des limites et des risques à ne pas sous-estimer, notamment des rendements faibles et parfois inférieurs à l’inflation. Cet article vous propose d’explorer en détail les caractéristiques, les utilités, mais aussi les dangers de ce produit d’épargne.
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Le fonds en euros d’une assurance-vie ne présente pas de risque de perte en capital, mais il n’est pas sans danger pour autant : rendement longtemps resté sous l’inflation, garantie parfois brute de frais de gestion, retraits susceptibles d’être temporairement limités par la loi Sapin 2… Voici les 7 dangers à connaître avant d’investir.
Qu’est ce qu’une assurance-vie fonds en euros ?
Une assurance-vie en fonds en euros est un produit d’épargne proposé dans le cadre des contrats d’assurance-vie. Ce support se distingue par une caractéristique essentielle : la garantie en capital. Cela signifie que les montants investis sont sécurisés et ne subissent pas de pertes, même en cas de fluctuations des marchés financiers.
Les fonds en euros sont principalement composés d’actifs obligataires, comme des obligations d'État ou d'entreprises de haute qualité. Ces actifs offrent une faible volatilité, assurant ainsi une stabilité à l'épargne investie. Les rendements générés par ces fonds dépendent des intérêts perçus sur les obligations et des éventuelles plus-values réalisées.
Voici les principales caractéristiques d'une assurance-vie en fonds en euros :
- Garantie du capital : L’assureur garantit que le capital investi initialement est préservé, indépendamment des variations du marché.
- Rendement non garanti : Les performances des fonds en euros varient d’une année à l’autre en fonction des actifs sous-jacents, mais restent souvent modestes en raison de leur faible prise de risque.
- Effet cliquet : Les intérêts générés chaque année sont définitivement acquis, ce qui empêche toute perte sur les gains déjà obtenus.
Lire aussi : L'assurance-vie expliquée aux nuls : le guide pour débutant
Cette solution est particulièrement prisée par les épargnants recherchant la sécurité et une alternative aux livrets réglementés. Cependant, bien qu'ils soient considérés comme des placements stables, les fonds en euros présentent des limites, notamment des rendements souvent inférieurs à l'inflation ces dernières années.
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À quoi sert l’assurance-vie fonds en euros ?
L’assurance-vie en fonds en euros est un placement financier souvent privilégié pour sa sécurité et sa simplicité, malgré des rendements modestes. En effet, les performances des fonds en euros ont été faibles ces dernières années, parfois même inférieures au taux d’inflation, ce qui peut entraîner une perte de pouvoir d’achat réel. Cependant, son principal atout reste la garantie en capital, qui assure la préservation des sommes investies.
Dès lors, une assurance-vie fonds en euros bien utilisée sert principalement à :
- Sécuriser son épargne de précaution : Les fonds en euros peuvent être utilisés pour protéger une épargne de précaution. Bien que les rendements moyens soient inférieurs à ceux des livrets réglementés depuis deux ans, ils permettent néanmoins de conserver son capital tout en offrant une certaine rémunération, souvent stable et sans limite de plafond.
- Préparer une transmission à court terme : L’assurance-vie est un outil idéal pour organiser la transmission de son patrimoine, en raison de son régime fiscal avantageux en cas de décès. Puisque le capital d’une assurance-vie fonds en euros est garanti, cela assure aux bénéficiaires de récupérer l’intégralité des sommes investies. Mais attention, sur le long terme, ce capital peut se déprécier en raison de l’inflation !
- Sécuriser un projet à court terme : Les fonds en euros sont également adaptés pour accumuler et protéger progressivement une épargne destinée à un projet à court terme, comme l’achat d’un bien immobilier ou le financement d’un événement important. La sécurité du capital est un atout dans ces cas de figure.
- Diversification d’un contrat multisupports : Dans un contrat d’assurance-vie multisupport, les fonds en euros peuvent servir de base sécurisée pour équilibrer un portefeuille plus exposé au risque avec des unités de compte. Cela permet de limiter les pertes potentielles tout en bénéficiant d’un rendement global diversifié.
Dans les autres cas, il faut bien considérer l'opportunité d’ouvrir une assurance-vie fonds en euros. Il est fort probable que cela soit contre-productif sur le plan financier.
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Les 7 dangers de l’assurance-vie fonds en euros
L’assurance-vie fonds en euros est un placement sécurisé, mais elle présente certains inconvénients à ne pas négliger. La majorité de ces risques sont liés à ses faibles rendements, souvent en deçà de l’inflation, réduisant ainsi son attractivité pour les épargnants. De plus, toutes les assurances-vie fonds en euros ne se valent pas, ce qui souligne l’importance de bien choisir son contrat.
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Danger n°1 : Une inflation supérieure au rendement de l’assurance-vie fonds en euros
L’un des principaux dangers des fonds en euros est lié à l’inflation. Si cette dernière dépasse le rendement annuel du fonds, le capital perd de sa valeur en termes réels, ce qui impacte négativement le pouvoir d’achat des épargnants.
Historique des rendements et de l’inflation
- Sur les dix dernières années, les rendements moyens des fonds en euros ont oscillé entre 1,3 % et 2,6 %, tandis que l’inflation a parfois largement dépassé ces taux, notamment lorsqu’elle a atteint 5,2 % en 2022 puis 4,9 % en 2023 (INSEE).
- Par exemple, en 2022, avec un rendement moyen des fonds en euros à 1,91 % (ACPR) et une inflation à 5,2 %, la perte de pouvoir d’achat réel s’est établie à -3,3 %.
- La tendance s’est toutefois inversée : avec un rendement moyen de 2,63 % en 2024 comme en 2025 (ACPR) pour une inflation retombée à 2,0 % puis 0,9 % (INSEE), le rendement réel des fonds en euros est redevenu légèrement positif.
| Année | Rendement moyen des fonds en euros | Inflation (INSEE) | Rendement réel (écart) |
| 2022 | 1,91 % | 5,2 % | -3,3 % |
| 2023 | 2,60 % | 4,9 % | -2,3 % |
| 2024 | 2,63 % | 2,0 % | +0,6 % |
| 2025 | 2,63 % | 0,9 % | +1,7 % |
Rendement moyen des fonds en euros (contrats individuels, net de frais de gestion, avant prélèvements sociaux, source : ACPR) face à l’inflation (source : INSEE), 2022-2025
Rendement moyen des fonds en euros (net de frais de gestion, avant prélèvements sociaux, source : France Assureurs, arrondi) et inflation en moyenne annuelle (source : INSEE), 2015-2025
Selon le baromètre du cabinet Good Value for Money, le rendement moyen des fonds en euros pourrait atteindre environ 2,90 % au titre de 2026. Rien ne garantit toutefois que cette estimation se réalise, ni que l’inflation reste durablement basse : sur longue période, le risque d’un rendement réel négatif demeure la principale limite structurelle de ce support.
L’AVIS DE GOODVEST
Les nouveaux fonds en euros (créés après 2022), bénéficiant de l’acquisition récente d’actifs obligataires à haut rendement, pourraient inverser cette tendance. Cependant, pour protéger son pouvoir d’achat, il est essentiel d’évaluer régulièrement les performances des fonds et de diversifier son épargne lorsque cela est possible.
Lire aussi : L'assurance-vie est-elle un bon placement anti inflation ?
Danger n°2 : Utiliser l’assurance-vie fonds en euros comme un placement à long terme
L’assurance-vie en fonds en euros est un choix peu adapté pour un investissement à long terme en raison de ses rendements modestes et de son coût d'opportunité. Bien qu’elle garantisse le capital, cette sécurité se fait au détriment de la performance, notamment par rapport aux unités de compte.
L’assurance-vie en unités de compte : une alternative performante
Contrairement aux fonds en euros, les unités de compte (UC) permettent d’investir dans des actifs financiers variés, tels que des actions, des obligations, ou des fonds thématiques. Ces supports n’offrent pas de garantie en capital, mais avec une bonne diversification et une gestion rigoureuse, le risque de perte diminue sur le long terme.
- Performance potentielle : Historiquement, les unités de compte ont affiché des rendements bien supérieurs à ceux des fonds en euros, rendant ce support plus attrayant pour un horizon d’investissement de plusieurs années.
- Diversification : L’exposition à différents marchés et secteurs permet de lisser les fluctuations et d’espérer des gains substantiels.
Cependant, il est crucial de rappeler que les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et qu’investir sur les marchés financiers présente un risque de perte en capital.
Lire aussi : Assurance-vie en unités de compte : fonctionnement et avantages
L’alternative Goodvest pour un investissement durable
L'assurance-vie Goodlife, constitue une solution idéale pour les épargnants souhaitant allier sécurité, performance et impact écologique. Il s’adapte aux objectifs de long terme tout en répondant aux enjeux environnementaux grâce à une sélection rigoureuse de supports alignés avec l’Accord de Paris.
- Rendement & stabilité : Le fonds en euros Objectif Climat, intégré au contrat Goodlife, a affiché un rendement net de 3,26 % en 2025, après 3,31 % en 2024 (hors fiscalité). Il permet de sécuriser une partie du capital tout en soutenant des projets concrets liés à la transition énergétique.
- Impact durable : Labellisé Article 9 (SFDR), ce fonds finance exclusivement des projets verts : énergies renouvelables, reforestation, bâtiments bas carbone, agriculture régénératrice…
- Flexibilité du contrat : Grâce à sa gestion sous mandat déclinée en quatre profils (du plus défensif au plus engagé en actifs non cotés), Goodlife permet d’adapter le niveau de risque en fonction de chaque épargnant, avec ou sans exposition aux marchés financiers.
Lire aussi : Gestion profilée : quel profil de risque choisir pour votre assurance vie ?
Pour ceux qui souhaitent maximiser leurs rendements sur le long terme tout en contribuant à un avenir durable, l’assurance-vie Goodvest représente une option stratégique et responsable.
Goodvest est immatriculée à l’ORIAS (n° 20007544) en tant que conseiller en investissements financiers, membre de l’ANACOFI-CIF, association agréée par l’AMF, et exerce comme courtier en assurance sous le contrôle de l’ACPR.
Taux servis par le fonds en euros Objectif Climat, nets de frais de gestion, bruts de prélèvements sociaux et de fiscalité (source : goodvest.fr). Les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Investir en unités de compte présente un risque de perte en capital.
Danger n°3 : Le risque de défaillance de l’assureur
Bien que les cas soient rares, le risque de défaillance de l’assureur existe et peut mettre en péril l’épargne investie. Ce risque survient lorsque l’assureur ne peut plus honorer ses engagements financiers envers les épargnants.
Heureusement, en France, le Fonds de Garantie des Assurances de Personnes (FGAP) offre une protection en cas de défaillance, mais celle-ci est limitée :
- Une couverture jusqu’à 70 000 € par déposant et par assureur.
- Cette garantie s’applique uniquement aux contrats d’assurance-vie et d’épargne retraite.
Pour se prémunir, nous vous recommandons :
- Choisir un assureur solide : Privilégiez des assureurs ayant des fonds propres élevés et une bonne notation financière attribuée par des agences reconnues.
- Diversifier les placements : Ne pas concentrer toute son épargne chez un seul assureur. Au-delà de 70 000 € d’encours, répartir son épargne entre plusieurs compagnies permet de multiplier d’autant la protection du FGAP, qui s’applique par assuré et par assureur.
L’AVIS DE GOODVEST
Si vous ne le saviez pas, il est tout à fait possible d’ouvrir plusieurs assurances-vie, sans limitation ! A noter que l’assurance-vie Goodvest est logée chez l’assureur Generali, assureur fiable depuis 1831 !
Danger n°4 : La disparité entre les fonds en euros
Tous les fonds en euros ne se valent pas. Chaque assureur propose son propre fonds, avec des stratégies d’investissement spécifiques qui influencent directement les rendements et les conditions d’investissement. Il est donc essentiel pour les épargnants de comprendre les différences entre ces fonds avant de faire un choix.
Il existe plusieurs types de fonds en euros en fonction de la composition de leur actif dont notamment :
- Les fonds en euros classiques : Ceux dont nous parlons jusqu’alors, composés principalement d’obligations souveraines ou d’entreprises à faible risque, ils offrent des rendements faibles mais garantissent une stabilité du capital.
- Les fonds en euros dynamiques : ils intègrent une part d’actifs plus risqués, tels que l’immobilier ou des actions. Ces fonds sont potentiellement plus performants, mais leur exposition peut entraîner des variations de rendements plus élevés qu’un fonds classique.
Certains fonds en euros, principalement les plus performants, nécessitent quelques points d’attention :
- Obligation d’investir dans des unités de compte (UC) : Bien que cela augmente le potentiel de rendement, cela expose aussi l’épargnant à des risques plus élevés. Cela peut contrevenir à votre objectif de sécurisation du capital à court terme. En pratique, les bonus de rendement des fonds en euros sont souvent conditionnés à une part de 30 à 50 % d’unités de compte dans les versements, comme le montrent les offres 2026 des grands assureurs.
- Blocage de l’épargne : Les fonds en euros dynamiques exigent souvent une période d’engagement sur plusieurs années, empêchant ainsi les retraits. Se pose alors la question de l'opportunité d’un tel placement par rapport à l’assurance-vie en unités de compte offrant de meilleures perspectives de rendement, avec néanmoins une prise de risque supérieure, mais une possibilité de retrait à tout moment.
Bon à savoir : si votre contrat est adossé à un fonds en euros ancien et peu performant, la loi Pacte de 2019 permet de le transformer en un contrat plus récent chez le même assureur, sans perdre l’antériorité fiscale. Le transfert vers un autre assureur reste en revanche impossible sans clôturer le contrat.
Danger n°5 : Le dépassement des plafonds pour la transmission de l’assurance-vie
L’assurance-vie est souvent plébiscitée pour sa fiscalité avantageuse en matière de transmission. En cas de décès, elle permet de transmettre un capital aux bénéficiaires dans des conditions fiscales particulièrement attractives. Cependant, ces avantages sont soumis à des plafonds qui, s’ils sont dépassés, peuvent entraîner une taxation significative.
Les abattements fiscaux pour les versements avant 70 ans :
- Abattement de 152 500 € : Chaque bénéficiaire désigné peut recevoir jusqu’à 152 500 € sans aucune taxation.
- Au-delà de 152 500 € : Le capital transmis est soumis à une taxation de 20 % jusqu’à 852 500 €.
- Au-delà de 852 500 € : Le taux d’imposition grimpe à 31,25 %.
Ces taux peuvent dépasser ceux des successions en ligne directe, selon la tranche d’imposition. Ainsi, si votre objectif est d’utiliser l’assurance-vie fonds en euros pour optimiser une transmission, il est important de tenir compte de ces plafonds afin d’opérer les bons arbitrages.
De même, il faut garder en tête que le régime fiscal de la transmission du capital en cas de décès change pour les versements réalisés après 70 ans. Pour les versements réalisés après 70 ans, un abattement global de 30 500 € s’applique pour l’ensemble des bénéficiaires. Au-delà, les sommes transmises sont soumises aux droits de succession classiques, bien que les intérêts générés soient exonérés.
La non-prise en compte de cet âge pivot peut entraîner des conséquences successorales importantes, notamment sur le plan fiscal. À l’inverse, bien considéré, il peut constituer une aubaine pour profiter d’un abattement global supplémentaire de 30 500 euros !
Danger n°6 : Une garantie parfois brute de frais de gestion
La « garantie en capital » mérite d’être lue dans le détail : sur de nombreux fonds en euros récents, elle s’entend brute de frais de gestion. Concrètement, l’assureur garantit le capital avant déduction des frais annuels du contrat : une année où le fonds ne rapporte rien, votre épargne peut donc légèrement reculer du montant de ces frais.
C’est le cas de la plupart des fonds en euros de nouvelle génération, garantis à hauteur de 97 à 98 % du capital. L’assureur Spirica a par exemple généralisé une garantie à 98 % sur ses fonds en euros. Par transparence : le fonds en euros Objectif Climat proposé par Goodvest, assuré par Spirica, fonctionne selon ce même principe d’un capital garanti jusqu’à 98 %, une information affichée clairement sur notre page dédiée.
Avant de souscrire, vérifiez donc systématiquement dans les conditions générales si la garantie s’entend brute ou nette de frais de gestion, et le niveau réel des frais prélevés chaque année. Pour approfondir : les fonds en euros sont-ils réellement garantis ?
Danger n°7 : Le blocage temporaire des rachats d’assurance-vie (loi Sapin 2)
Depuis 2016, l’article 49 de la loi Sapin 2 (codifié à l’article L. 631-2-1 du Code monétaire et financier) autorise le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) à suspendre ou limiter temporairement les rachats sur les contrats d’assurance-vie en cas de menace grave pour la stabilité du système financier, par exemple lors d’une remontée brutale des taux d’intérêt.
- La mesure est prise pour trois mois renouvelables, et la limitation des rachats ne peut pas être maintenue plus de six mois consécutifs.
- Ce dispositif n’a jamais été activé depuis son entrée en vigueur.
- Il ne doit pas être confondu avec la défaillance d’un assureur (danger n°3) : il s’agit d’un gel temporaire et encadré des retraits, décidé par les autorités financières, pas d’une perte.
Ce risque de blocage reste donc théorique, mais il rappelle qu’une assurance-vie en fonds en euros n’offre pas une liquidité absolue en toutes circonstances : une raison de plus de ne pas y loger la totalité de son épargne de précaution.
Lire aussi : Meilleurs fonds euros 2026 : classement et rendements nets
Fonds en euros ou unités de compte : que choisir selon votre horizon ?
La bonne question n’est pas « le fonds en euros est-il dangereux ? », mais « est-il adapté à mon horizon de placement ? ».
- Horizon court (moins de 3 ans) : le fonds en euros reste pertinent pour sécuriser un projet proche ou une épargne de précaution, malgré des frais et un rendement modestes.
- Horizon long (5 ans et plus) : les unités de compte offrent un potentiel de rendement supérieur, au prix d’un risque de perte en capital. Sur la durée, une allocation diversifiée permet de lisser une partie des fluctuations.
- Entre les deux : un contrat multisupport combinant une poche sécurisée en euros et des unités de compte permet d’ajuster le curseur à votre profil et à vos projets.
Conclusion : l’assurance-vie fonds en euros, sans risque, pas sans danger
Bien que l’assurance-vie en fonds en euros offre une garantie en capital, ses rendements faibles et souvent inférieurs à l’inflation la rendent moins attractive, surtout sur le long terme. Pour une alternative plus dynamique et engagée, l’assurance-vie Goodvest se distingue. En investissant dans des placements responsables et compatibles avec l’Accord de Paris, elle permet de dynamiser votre épargne tout en générant un impact durable. Avec des profils personnalisés adaptés à votre appétence au risque, Goodvest offre une solution idéale pour ceux qui souhaitent faire fructifier leur épargne à long terme tout en contribuant à un avenir durable.
Cet article est fourni à titre informatif et pédagogique. Il ne constitue pas un conseil en investissement ni une recommandation personnalisée. Les rendements passés des fonds en euros ne préjugent pas des rendements futurs, et les taux cités sont des moyennes historiques sourcées susceptibles d’évoluer. Investir en unités de compte présente un risque de perte en capital.
Questions fréquentes en Assurance-vie
Peut-on perdre de l'argent sur un fonds en euros ?
Pas au sens boursier : le capital est garanti par l'assureur et l'effet cliquet sécurise définitivement les intérêts acquis. Deux nuances toutefois : sur de nombreux fonds récents, la garantie s'entend brute de frais de gestion (capital garanti à hauteur de 98 % environ), et lorsque l'inflation dépasse le rendement, votre épargne perd du pouvoir d'achat, comme en 2022 et 2023.
Les fonds en euros vont-ils remonter en 2026 ?
Le rendement moyen s'est stabilisé à 2,63 % en 2024 comme en 2025 (ACPR). Selon le baromètre du cabinet Good Value for Money, il pourrait atteindre environ 2,90 % au titre de 2026, porté par des obligations récentes mieux rémunérées. Ce n'est toutefois qu'une estimation : chaque assureur annonce son taux en début d'année suivante.
Pourquoi fermer son assurance-vie en fonds en euros ?
Les motifs les plus fréquents sont un rendement réel décevant sur longue période, des frais élevés sur un ancien contrat, ou un horizon de placement long qui justifierait davantage d'unités de compte. Avant de clôturer et de perdre l'antériorité fiscale du contrat, pensez à l'arbitrage vers des unités de compte au sein du même contrat, ou à sa transformation chez le même assureur permise par la loi Pacte.
Quels sont les pièges à éviter en assurance vie ?
Les principaux pièges : une garantie du capital brute de frais de gestion (à vérifier dans les conditions générales), des bonus de rendement conditionnés à 30 à 50 % d'unités de compte, le dépassement des plafonds de transmission (152 500 € par bénéficiaire pour les versements avant 70 ans), et laisser dormir la totalité de son épargne sur un support dont le rendement suit rarement l'inflation sur longue période.
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