Retraite : les erreurs à éviter

La retraite inquiète, et les chiffres le confirment. Selon le baromètre de l'épargne IFOP pour Altaprofits (vague 7, avril 2025), 70 % des actifs déclarent ne pas connaître le montant de la pension qu'ils percevront, et 85 % jugent nécessaire d'investir par eux-mêmes afin de compléter leurs pensions.

Fin 2023, la pension moyenne brute des retraités résidant en France s'élevait à 1 666 € par mois, soit 1 541 € nets après prélèvements sociaux (source : DREES, Panorama : Les retraités et les retraites, édition 2025). Plus parlant encore : le taux de remplacement net médian, c'est-à-dire le rapport entre la première pension et le dernier salaire, tourne autour de 75 % pour une carrière complète, mais descend fréquemment à 50-60 % pour les cadres (source : DREES, édition 2025). Autrement dit, le passage à la retraite s'accompagne presque toujours d'une baisse de revenus importante.
À cela s'ajoute un cadre réglementaire qui évolue :la réforme des retraites de 2023 a d'abord programmé le relèvement progressif de l'âge légal de départ vers 64 ans. Mais la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a suspendu ce calendrier jusqu'en janvier 2028 : chaque génération reste bloquée à l'âge atteint à ce jour (de 62 ans et 9 mois pour la génération 1964 à 63 ans et 9 mois pour les suivantes). Dans le même temps, les prélèvements sociaux sur le PER sont passés de 17,2 % à 18,6 % et la déductibilité des versements après 70 ans a été supprimée. Des évolutions qui touchent aussi bien la retraite de base, servie par l'Assurance retraite, que les différents régimes de retraite complémentaires.
Dans cet article, nous passerons en revue les erreurs fréquentes qui amputent votre pension (notamment les démarches auprès de la caisse de retraite). Nous verrons ensuite pourquoi ne pas anticiper la baisse de revenus peut être coûteux, avant d'explorer quelques pistes de réflexion pour préparer sereinement votre retraite.
Lire aussi : Quels sont les meilleurs placements pour préparer votre retraite ?
Ce contenu est fourni à titre informatif et pédagogique uniquement. Il ne constitue ni un conseil fiscal, juridique ou patrimonial personnalisé, ni une recommandation d’investissement.
Les erreurs administratives qui amputent votre pension
Préparer sa retraite ne se résume pas à attendre l'âge légal pour déposer son dossier. Le calcul d'une pension doit être précis : chaque trimestre, chaque ligne de votre carrière et chaque justificatif comptent.
Une simple omission, parfois vieille de plusieurs décennies, peut réduire le montant que vous percevrez chaque mois, et ce jusqu'à la fin de votre vie. Avant même de penser stratégie ou placements, il est donc essentiel d'identifier les erreurs administratives les plus fréquentes, car ce sont parfois les plus coûteuses.
Ne pas vérifier son relevé de carrière
C'est l'erreur la plus répandue. Le relevé individuel de situation (RIS), consultable sur l'espace personnel info-retraite.fr, recense l'ensemble de vos droits acquis, tant pour votre retraite de base que pour votre retraite complémentaire (Agirc-Arrco pour les salariés du privé), auprès des différents régimes. Mais il n'a rien d'infaillible : il agrège des données transmises par de nombreuses sources (employeurs successifs, URSSAF, France Travail…) et il est possible qu’il contienne des anomalies, notamment dans les carrières longues ou mixtes.
Or une anomalie non corrigée se traduit directement par une erreur de calcul de votre pension : un trimestre oublié ou un salaire mal reporté, et c'est le montant versé par votre caisse de retraite qui s'en trouve minoré, souvent à vie.
Le phénomène est loin d'être marginal : selon la Cour des comptes, en 2025, une pension de retraite nouvellement attribuée sur neuf comportait une erreur financière, pour un impact estimé à 1,1 milliard d'euros sur la durée de vie des pensionnés (source : Cour des comptes, certification des comptes du régime général, 2025).
Les oublis les plus courants concernent les périodes suivantes :
- Les trimestres liés aux enfants (maternité, éducation), qui peuvent représenter jusqu'à 8 trimestres par enfant au régime général et sont régulièrement omis.
- Les périodes de chômage, de maladie ou de congé maternité, dites « assimilées », parfois mal intégrées.
- Le service national et les périodes d'activité à l'étranger, qui ne remontent pas toujours automatiquement.
Sous-estimer l'impact de la décote
Beaucoup de futurs retraités pensent qu'atteindre l'âge légal suffit à partir dans de bonnes conditions : l'âge légal que la réforme de 2023 devait porter à 64 ans, mais dont la montée est suspendue jusqu'en janvier 2028 par la LFSS 2026, ne garantit en rien le taux plein : celui-ci dépend du nombre de trimestres réellement validés. Partir sans les avoir tous accumulés déclenche une décote permanente.
À savoir : Le relèvement progressif de l'âge légal de départ à 64 ans a été instauré par la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 (article 10). Ce relèvement à 64 ans est toutefois suspendu jusqu'en janvier 2028 par la LFSS 2026 : en l'état, seules les générations nées à partir de 1969 seraient concernées, sauf nouvelle loi. Les âges et durées indiqués dans cet article sont susceptibles d'évoluer selon la législation en vigueur.
Ainsi, chaque trimestre manquant réduit votre pension de 1,25 %, soit 5 % par année incomplète, et cette baisse s'applique à vie. Sur une pension de 1 400 € par mois, quatre trimestres manquants représentent environ 70 € de moins chaque mois, soit près de 840 € par an, et plus de 16 000 € cumulés sur une retraite de vingt ans.
Avant toute décision de départ, il est donc indispensable de simuler précisément votre date de taux plein à l'aide des outils officiels, et d'envisager, si besoin, des alternatives comme la retraite progressive pour continuer à cotiser.
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Lire aussi : Comment capitaliser pour sa retraite ?
Investir comporte un risque de perte en capital : la constitution d'un complément de revenus par capitalisation n'est pas garantie, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Ces informations ont une vocation purement informative et ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé. Pour une stratégie adaptée à votre situation, faites-vous accompagner et prenez rendez-vous avec un conseiller Goodvest.
Oublier les droits et majorations annexes
La pension de base et la complémentaire ne sont pas les seuls droits auxquels vous pouvez prétendre. Certains dispositifs, souvent méconnus, peuvent augmenter vos revenus ou faciliter votre transition vers la retraite :
- La pension de réversion, qui permet au conjoint survivant de percevoir une fraction de la pension du défunt (54 % dans le régime général), à condition d'avoir été marié (le PACS n'y donne pas droit).
- Les majorations pour enfants, qui bonifient la pension des parents et nécessitent parfois une déclaration spécifique.
- La retraite progressive et le cumul emploi-retraite, qui offrent des transitions souples mais supposent des démarches dédiées.
Anticiper ces droits, en informant notamment votre conjoint de l'existence de la réversion et en conservant les justificatifs nécessaires, vous évite de renoncer à des revenus.
Les erreurs de timing et de stratégie de départ
Une fois vos droits sécurisés, il reste une question importante : quand et comment partir ?
À situation identique, deux dates de départ différentes peuvent aboutir à des pensions très différentes. Voici les erreurs à ne pas commettre pour partir dans les meilleures conditions.
Partir à la mauvaise date
Pour choisir votre date de départ, il faut prendre en compte plusieurs paramètres : votre nombre de trimestres, le niveau de pension visé et votre projet de vie.
Partir trop tôt, dès l'âge légal mais sans tous vos trimestres, vous expose à la décote permanente évoquée plus haut. À l'inverse, prolonger votre activité au-delà du taux plein vous permet de bénéficier d'une surcote, qui majore votre pension de façon définitive (jusqu'à +5 % par an dans certains cas).
À savoir : Privilégier un départ en début de trimestre civil (janvier, avril, juillet, octobre) simplifie la liquidation de vos droits. De plus, viser la validation complète de votre dernier trimestre évite de perdre un trimestre, et donc une décote inutile.
Racheter des trimestres sans calcul de rentabilité
Le rachat de trimestres (années d'études ou années incomplètes) n’est pas une solution miracle pour partir plus tôt. L'erreur classique est de racheter ses trimestres « par précaution », sans aucune analyse préalable (simulation).
Le coût d'un trimestre varie fortement, de 1 055 € à 6 684 € selon votre âge et vos revenus au moment du rachat. Avant de vous engager, il faut calculer sa rentabilité : divisez le coût total du rachat par le gain annuel de pension qu'il génère. Le résultat vous indique le nombre d'années nécessaires pour amortir l'opération. Si ce délai dépasse votre espérance de vie raisonnable à la retraite, le rachat n'est pas rentable.
Il peut en revanche devenir pertinent dans des cas précis : lorsque vous êtes à proximité immédiate du taux plein, ou lorsque la déductibilité fiscale du rachat (les sommes sont déductibles de votre revenu imposable) en compense une partie significative, notamment si votre tranche d'imposition (TMI) est élevée.
Cet article a une vocation informative et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Les règles applicables à la retraite dépendent de votre situation individuelle et sont susceptibles d'évoluer. Investir comporte des risques de perte en capital.
Négliger les délais et la fin de carrière
La dernière erreur de timing est de s'y prendre trop tard sur le plan administratif. La procédure standard prévoit un dépôt de demande deux mois avant la date de départ, mais ce délai est en réalité largement insuffisant dans la plupart des cas. La liquidation d'une pension, surtout pour une carrière multi-régimes, nécessite 6 à 12 mois de démarches, et la correction d'une anomalie sur le relevé peut rallonger encore ce délai.
Ainsi, il est préférable de :
- Lancer les démarches 6 à 12 mois à l'avance, pour éviter d'éventuels retards de traitement.
- Prévenir votre employeur suffisamment tôt, afin de ne pas désorganiser la fin de carrière ni retarder la délivrance des derniers documents.
- Actualiser votre situation personnelle : RIB, adresse, situation familiale, autant d'informations qui, si elles sont erronées, peuvent suspendre le premier versement.
Un dossier incomplet ou déposé trop tard peut en effet repousser le paiement de votre pension de plusieurs mois, alors même que vous avez cessé toute activité.
La plus grande erreur : ne pas anticiper la baisse de revenus
Vous pouvez vérifier scrupuleusement vos trimestres, partir à la date idéale et activer tous vos droits : si vous n'avez pas anticipé l'écart entre vos revenus d'activité et votre future pension, vous risquez une grande désillusion.
Comprendre dès aujourd'hui l'ampleur de cette baisse, et essayer de la combler progressivement, fait toute la différence entre une retraite subie et une retraite choisie.
Sous-estimer la chute du niveau de vie
La plupart des actifs ignorent à quel point leurs revenus vont diminuer au moment du départ. En moyenne, le taux de remplacement (rapport entre la première pension et le dernier salaire) avoisine 50 % du dernier salaire net pour un cadre du secteur privé, et reste sensiblement inférieur à 75 % pour l'ensemble des salariés. Autrement dit, vos revenus peuvent être amputés de moitié, du jour au lendemain.
Le problème, c'est que votre train de vie, lui, ne baisse pas mécaniquement :
- Les charges fixes (logement, énergie, assurances) restent globalement les mêmes.
- Certains postes augmentent même avec l'âge, notamment les dépenses de santé.
- Les projets de la retraite (voyages, loisirs, aide aux proches) supposent souvent un budget supplémentaire.
Lire aussi : Combien faut-il avoir d’argent de côté à la retraite ? Guide complet !
Anticiper ce différentiel plusieurs années à l'avance, plutôt que de le découvrir le mois suivant votre départ, vous laisse le temps de bâtir un complément.
Croire que la pension de base suffira
Beaucoup d'actifs pensent que la pension obligatoire (base + complémentaire) suffit à maintenir leur niveau de vie. Dans la réalité, c'est rarement le cas. Prenons un objectif concret : viser une retraite de 2 000 euros net en 2026. Compte tenu du taux de remplacement moyen, atteindre ce niveau par les seuls régimes obligatoires suppose d'avoir perçu des revenus d'activité nettement supérieurs tout au long de sa carrière, et une carrière complète sans accident de parcours.
Pour une large part des Français, la seule pension obligatoire ne permet donc pas d'atteindre ce seuil de façon confortable. Un complément de retraite par capitalisation devient alors quasi incontournable pour combler l'écart : c'est lui qui fait la différence entre une pension « plancher » et un revenu qui permet de vivre comme on le souhaite.
Il est préférable de ne pas attendre d'être proche de la retraite pour faire ce constat, lorsque les marges de manœuvre sont déjà réduites.
À savoir : Historiquement, les placements qui ont offert la meilleure croissance sur le long terme sont aussi ceux qui comportent le plus de risques : les actions, par exemple, sont à envisager sur un horizon long de 8 ans et plus. C'est précisément ici que l'anticipation change tout : en vous y prenant tôt, vous pouvez accepter une part de risque mesurée et laisser le temps lisser les fluctuations des marchés, là où un épargnant qui s'y prend juste avant la retraite devra se cantonner à des supports plus sécurisés (ex : fonds euros).
Investir comporte un risque de perte en capital et peut ne pas vous convenir. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et aucun rendement n'est garanti.
Lire aussi : Les performances de Goodvest
Attendre trop tard pour épargner
Le temps est, de très loin, le meilleur allié de votre retraite. Grâce au mécanisme des intérêts composés, les gains génèrent à leur tour des gains, et l'effet boule de neige s'amplifie avec les années. C'est la raison pour laquelle 100 € versés chaque mois à 30 ans n'ont rien à voir avec 100 € versés à 50 ans : sur le premier, le capital a vingt années supplémentaires pour fructifier.
Repousser le moment où l'on commence à épargner revient à se priver de cet effet de levier :
- À horizon long, l'essentiel du capital final provient des gains cumulés (non garantis), pas seulement des sommes versées.
- Démarrer tard oblige à verser des montants beaucoup plus élevés pour atteindre le même objectif.
- Chaque année gagnée démultiplie le complément de revenu (non garanti) disponible à la retraite.
Investir comporte un risque de perte en capital : aucun rendement n'est garanti et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Cet article a une vocation informative et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé.
Bien préparer sa retraite avec les bons placements
Il reste maintenant à construire votre complément de retraite, en choisissant les enveloppes les plus adaptées à votre situation, et, si vous le souhaitez, à leur donner du sens.
Enveloppes présentées à titre indicatif et pédagogique : ceci n’est pas une recommandation personnalisée. Une étude de votre situation, votre profil d’investisseur et votre horizon doit être réalisée avant toute souscription.
Le PER, pour défiscaliser en préparant l'avenir
Le Plan d'Épargne Retraite (PER) est l'outil dédié par excellence à la préparation de la retraite. Son atout principal est la possibilité de déduire fiscalement vos versements, dans la limite de votre plafond d’épargne retraite.
Lire aussi : Combien verser sur son PER ?
Ainsi, pour un épargnant dont le taux marginal d'imposition (TMI) est de 30 %, 4 000 € versés peuvent générer jusqu'à 1 200 € d'économie d'impôt immédiate. Attention toutefois, les sommes versées sur le PER (dans le cas d’une déduction) seront fiscalisées à la sortie.
À savoir : Depuis le 1er janvier 2026, les versements effectués sur un PER après 70 ans ne sont plus déductibles du revenu imposable. Cette nouveauté provient de la loi de finances pour 2026 qui a modifié l'article 163 quatervicies du Code général des impôts. Concrètement, le plan reste ouvert et vous pouvez continuer à l'alimenter, mais l'avantage fiscal à l'entrée disparaît une fois ce cap franchi.
Enfin, le PER offre une certaine souplesse de sortie : au moment de la retraite, vous choisissez entre une sortie en capital, en rente viagère, ou une combinaison des deux. La contrepartie doit toutefois être comprise : l'épargne est en principe bloquée jusqu'à la retraite, hors cas de déblocage anticipé prévus par la loi (acquisition de la résidence principale, accidents de la vie). Le PER s'adresse donc à une épargne de long terme (horizon retraite).
L'assurance-vie, souplesse et complément de revenus
Là où le PER privilégie l'avantage fiscal à l'entrée, l'assurance-vie mise sur la liquidité (exceptions sur certains supports). Votre épargne reste accessible à tout moment, ce qui en fait un complément idéal lorsque vous souhaitez conserver la maîtrise de votre capital.
De plus, il n’y a pas de plafond en assurance-vie, et cette enveloppe vous donne accès à une large palette de supports, du fonds en euros responsable aux unités de compte diversifiées.
Lire aussi : Assurance-vie : unités de compte ou fonds en euros ?
La fiscalité de l'assurance-vie devient particulièrement intéressante dans la durée :
- Après 8 ans de détention, vous bénéficiez d'un abattement annuel sur les gains retirés (4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple soumis à déclaration commune).
- Ses prélèvements sociaux sont maintenus à 17,2 % depuis la LFSS 2026, là où le PEA, CTO et le PER sont passés à 18,6 %.
- Elle permet de programmer des rachats partiels réguliers.
Les deux enveloppes évoquées précédemment sont complémentaires : le PER pour défiscaliser pendant la vie active, notamment si votre tranche d'imposition est élevée, et l'assurance-vie pour garder de la souplesse et piloter vos rachats le moment venu. La bonne répartition dépend de votre fiscalité, de votre profil d'investisseur, et de votre horizon.
Vous pouvez prendre rendez-vous ici afin d’être accompagnés avec l’un de nos conseillers.
Donner du sens à son épargne retraite avec l'investissement responsable
Préparer sa retraite ne signifie pas forcément financer des secteurs contraires à ses valeurs. C'est pourtant ce que font certains contrats traditionnels, avec des fonds qui financent les énergies fossiles, le tabac ou encore l’armement.
Pourtant, la performance et l’impact ne s'opposent pas : il est possible de constituer un complément de retraite tout en orientant son épargne vers la transition écologique.
C'est précisément la raison d'être de Goodvest, entreprise à mission qui propose notamment :
- Un PER et une assurance-vie avec des fonds alignés sur l'Accord de Paris, en gestion pilotée.
- Des fonds qui excluent les secteurs néfastes (énergies fossiles, tabac, armement) et sélectionnés sur des critères extra-financiers exigeants selon notre méthodologie.
- Une transparence totale sur l'empreinte carbone de votre épargne et sur nos tarifs.
Lire aussi : Comment est calculée l’empreinte carbone de nos portefeuilles ?
Investir comporte un risque de perte en capital : les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les avantages fiscaux dépendent de votre situation personnelle et sont susceptibles d'évoluer selon la législation. Les informations présentées dans cet article ont une vocation informative et ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé.
Questions fréquentes en Épargne et patrimoine
Quelle est la plus grande erreur que la plupart des gens commettent en matière de retraite ?
Attendre le dernier moment pour s'y préparer. Ne pas anticiper la baisse de revenus prive du temps nécessaire pour constituer un complément, alors que commencer tôt peut démultiplier l'effet des intérêts composés.
Pourquoi vaut-il mieux partir à la retraite en fin d'année ?
Partir en fin d'année permet souvent de valider son dernier trimestre complet et de percevoir l'intégralité de ses primes. Un départ en début de trimestre civil simplifie par ailleurs la liquidation des droits.
Quelle est la mauvaise nouvelle pour les retraités ?
Le niveau de vie baisse mécaniquement : le taux de remplacement médian tourne autour de 75 % du dernier salaire, et descend souvent à 50-60 % pour les cadres. La pension seule suffit rarement à maintenir son train de vie.
Quel est le montant d'une retraite confortable ?
Tout dépend de votre train de vie et de vos charges. Beaucoup visent une retraite autour de 2 000 € net par mois, un niveau rarement atteint par la seule pension obligatoire et qui suppose un complément par capitalisation.
Quels sont les 5 grands risques liés à la retraite ?
Au-delà des erreurs de démarches, cinq risques pèsent sur le niveau de vie à la retraite :
- Le risque de longevité : vivre plus longtemps que prévu, et donc devoir financer une retraite plus longue que son épargne ne le permet.
- Le risque d'inflation : la hausse des prix érode le pouvoir d'achat de pensions qui, elles, ne suivent pas toujours au même rythme.
- Le risque de marché : sur un complément par capitalisation, la valeur des placements peut baisser (risque de perte en capital), surtout à horizon court.
- Le risque de dépendance et de santé : les dépenses de santé et une éventuelle perte d'autonomie augmentent souvent les besoins avec l'âge.
- Le risque d'épuisement du capital : des retraits trop rapides ou mal calibrés peuvent vider une épargne avant la fin de la retraite.
Anticiper tôt et diversifier ses sources de revenus (pension obligatoire, PER, assurance-vie) permet de réduire l'exposition à ces risques. Investir comporte toutefois un risque de perte en capital et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
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